Un seul choix: avancer
Un seul choix : avancer Depuis mon dernier témoignage bien des choses ont changées. En 2014, je vous disais avoir clairement rejoint les rangs des croyants depuis mon premier témoignage de…
Un seul choix : avancer Depuis mon dernier témoignage bien des choses ont changées. En 2014, je vous disais avoir clairement rejoint les rangs des croyants depuis mon premier témoignage de…
Mon chemin Depuis que j'ai lu ou relu les philosophes, parfois des personnes dont je m'étais éloignée depuis longtemps, parfois des personnes que je redécouvrais avec leurs failles que je…
Restauration de l'Église cathare de France Comme je m'y étais engagé il y a plus de cinq ans, dès que ma Consolation survenue à Pentecôte m'en a donné la légitimité,…
La Résurgence du catharisme est-elle crédible ? Cela fait 20, 30, voire 40 ans que vous en entendez parler. Aujourd’hui encore, maintes personnes tentent de convaincre qu’elles sont porteuses d’une vision…
Ce sacrement nous est clairement et précisément transmis par la meilleure source possible.
La vie du croyant, du novice et du chrétien est traversée de crises. Cela ne doit pas nous surprendre, car quand l’engagement est aussi total que celui d’une foi qui nous pousse à une totale cohérence entre nos sentiments, nos conceptions doctrinales et nos pratiques — dans cette vie et surtout au-delà —, la sérénité serait à considérer comme de l’inconscience. (suite…)
L’Église cathare de FranceNous savons qu’au Moyen Âge (1167) s’est tenue une assemblée à Saint-Félix Caraman (aujourd’hui de Lauraguais) qui réunissait les représentants du catharisme de France et d’Occitanie. Parmi eux, voici ceux dont nous avons conservé les noms : Sicard Cellerier, « évêque d’Albi » – Marc, de Lombardie (qui appartenait alors à l’Occitanie) – Bernard Raimond, de Toulouse – Guiraud Mercier, de Carcassonne – Raimond de Casalis, d’Agen et Robert d’Épernon, « évêque des Français », sans que soit précisé si ce dernier était attaché à une région particulière ou s’il portait ce titre faute d’avoir pu s’implanter de façon précise dans un royaume où les « cathares » connaissaient invariablement un sort funeste. (suite…)
Les cathares ne connaissaient qu’un seul sacrement, car dans leur rigueur à vouloir ne pas dévoyer l’enseignement du christ, ils ne reconnaissaient comme valable que ce que son apparence physique, nommée Jésus, avait fait lors de son ministère.
La réalisation de ce rituel signe l’entrée d’un auditeur (sympathisant) en vie chrétienne et en fait dès lors un croyant, c’est-à-dire une personne qui chemine sur la voie qui mène au baptême, la Consolation. (suite…)