Sacrement de la Consolation

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Sacrement de la Consolation

Présentation

Ce sacrement nous est clairement et précisément transmis par la meilleure source possible. En effet, un Nouveau Testament a échappé aux flammes et à la destruction du temps et se trouve aujourd’hui aux archives de la Bibliothèque municipale de Lyon.
Ce document est très particulier. Non seulement il contient l’ensemble des textes que l’on trouve dans tous les Nouveaux Testaments, mais on y trouve également une lettre de Paul inédite, celle adressée aux Laodicéens.

On remarque aussi que l’ordre connu des textes est différent et qu’il correspond à l’ordre en vigueur avant le 7e siècle.
Enfin, y sont ajoutés plusieurs textes rituels cathares : le Service, la sainte oraison dominicale, la Consolation et la Consolation aux mourants, sans oublier quelques remarques liées au comportement du consolé dans des situations particulières.
Ce qui rend ce document unique est qu’il fut rédigé par des scribes cathares de la communauté languedocienne exilée en Italie du Nord à la fin du 13e siècle.

Ce qui interroge est l’ajout de textes rituels et sacramentel cathares. En fait, cela s’explique très simplement. Dans les années de paix, la pratique habituelle faisait que certains rituels étaient pratiqués par les Bons-Chrétiens eux-mêmes, souvent par l’ancien de la communauté. N’importe quel consolé était donc habitué à les utiliser et n’avait pas besoin d’un outil de mémorisation. Ils sont absents de ce document. Par contre, le Service mensuel des communautés s’adressait au diacre et était dit par l’ancien uniquement. De même, la sainte Oraison dominicale et la Consolation étaient réalisées par l’évêque ou un de ses Fils et, en cas d’empêchement, par un diacre. Ils figurent dans ce document, car il n’était pas prévu que des membres de la hiérarchie cathare exilés reviennent en Languedoc tant que l’Inquisition était à leur poursuite. Leur capture aurait provoqué un choc important auprès des communautés de croyants.
Mais comme le catharisme impose aux apôtres de ne pas abandonner les croyants, ce sont des consolés qui n’avaient pas de responsabilité hiérarchique qui sont revenus prêcher et tenter de reconstruire l’Église cathare abattue à Montségur en 1244. Rien n’interdisait qu’ils pratiquent ces rituels et sacrement, mais ils avaient besoin de la faire dans la règle que leur hiérarchie validait. C’est pourquoi ils figurent dans cet ouvrage.
Je m’appuie donc sur ce document qui reflète au mieux l’état de l’Église cathare de cette époque et je me mets modestement dans les pas de Pierre Authié, Guilhem Bélibaste, etc. Je vais donc présenter ce sacrement dans le plus grand respect de son ordonnancement médiéval, mais en adaptant si nécessaire les textes qu’il contient pour les rendre plus compréhensibles des croyants d’aujourd’hui.

Préparation

Le postulant est en abstinence « jeûne strict le jour-dit », et si les chrétiens sont d’accord pour lui livrer l’oraison, qu’ils se lavent les mains, et les croyants, s’il y en a, également.
Et puis que l’un des « bonshommes », celui qui est après l’ancien[2], fasse trois révérences à l’ancien, et puis qu’il prépare une table, et puis trois autres (révérences), et qu’il mette une nappe sur la table, et puis trois autres (révérences), et qu’il mette le livre sur la nappe. Et puis qu’il dise : « Bénissez-nous, épargnez-nous. »
Et puis que le postulant fasse son Amélioration et prenne le livre de la main de l’ancien.

Mon commentaire : Cette première partie est la même, que l’on fasse un sacrement de la Consolation et/ou un rituel de l’oraison dominicale. Le document présente les deux à la suite, non pas qu’il s’agisse d’une pratique habituelle, mais à l’époque il fallait faire vite pour reconstituer la hiérarchie cathare en Languedoc.

Admonestation

Mon commentaire : Cette partie est un prêche donné au postulant pour qu’il sache exactement à quoi il s’engage et ce que signifie pour lui et pour l’Église le fait de s’engager dans cette voie. À partir du texte initial, j’ai tenté d’en rendre le contenu plus facilement compréhensible par des personnes de notre siècle, mais en veillant à ne pas en dénaturer le message.

« Et que l’ancien dise ainsi :

[prénom chrétien choisi par le postulant] vous voulez recevoir le baptême spirituel, par lequel on accède au Saint-Esprit au sein de l’Église de Dieu, avec la sainte oraison et par l’imposition des mains des « bons hommes. »
Ce baptême nous est présenté, dans l’Évangile selon Matthieu[3] où Christ dit à ses disciples : « Allez et instruisez toutes les nations, et baptisez-les au nom du Père et du christ et du Saint-Esprit. Et enseignez-leur à garder toutes les choses que je vous ai commandées. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu’à̀ la consommation du siècle. » Et dans l’Évangile selon Marc[4] il dit : « Allez par tout le monde, prêchez l’Évangile à toute créature. Et qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais qui ne croira pas sera condamné. » Et dans l’Évangile selon Jean[5] il dit à Nicodème : « En vérité, en vérité je te dis qu’aucun homme n’entrera dans le royaume de Dieu s’il n’a été régénéré par l’eau et le Saint-Esprit. » Et Jean baptiste a parlé de ce baptême quand il a dit[6] : « Il est vrai que je baptise d’eau ; mais celui qui doit venir après moi est plus fort que moi : je ne suis pas digne de lier la courroie de ses souliers. Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. » Et Christ dit dans les Actes des apôtres[7] : « Car Jean a baptisé d’eau, mais vous serez baptisé du Saint-Esprit. » Ce saint baptême par l’imposition des mains a été institué par Christ, selon ce que rapporte Luc, et il dit que ses amis le feraient, comme le rapporte Marc[8] : « Ils imposeront les mains sur les malades, et les malades seront guéris[9]. » Et Ananias[10] fit ce baptême à Paul quand il fut converti. Et ensuite Paul et Barnabé le firent en beaucoup de lieux. Et Pierre et Jean le firent sur les Samaritains. Car Luc le dit ainsi dans les Actes des apôtres[11] : « Les apôtres qui étaient à Jérusalem ayant appris que ceux de Samarie avaient reçu la parole de Dieu, envoyèrent à eux Pierre et Jean. Lesquels y étant venus prièrent pour eux pour qu’ils reçussent le Saint-Esprit, car il n’était encore descendu en aucun d’eux. Alors ils posaient les mains sur eux, et ils recevaient le Saint-Esprit. » Ce saint baptême par lequel le Saint-Esprit est donné l’église de Dieu l’a gardé depuis les apôtres jusqu’à maintenant, et il est venu de « bons hommes » en « bons hommes »[12] jusqu’ici et elle le fera jusqu’à la fin du monde. Ainsi, on le voit clairement le baptême d’esprit par imposition des mains est le seul qui soit universel au sein du christianisme. »

Mon commentaire : Le prénom qui ouvre l’admonestation est celui que le postulant a choisi pour l’accompagner dans sa nouvelle vie que lui ouvre ce baptême. Cela marque la rupture d’état entre sa vie d’avant et celle qu’il veut embrasser. Il est donc nécessaire que la rupture apparaisse là aussi. Ainsi que le montrent les nombreux exemples cités, ce baptême est la pierre fondatrice du christianisme et il se transmet depuis les origines jusqu’à aujourd’hui, de consolé en consolé, puisque seul un consolé peut consoler à son tour.

« Et vous devez entendre que pouvoir est donné à l’Église de Dieu de lier et de délier en son sein[13], et de remettre les péchés ou non s’ils dépassent ses compétences[14], comme Christ le dit dans l’Évangile selon Jean[15] : « Comme le Père m’a envoyé, je vous envoie aussi. Lorsqu’il eut dit ces choses, il souffla et leur dit : Recevez le Saint-Esprit ; ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur sont remis, et ceux à qui vous les retiendrez, ils sont retenus. » Et dans l’Évangile selon Matthieu[16]  il dit à ses disciples : « En vérité je vous dis que quelque chose que vous liiez sur terre, elle sera liée dans les cieux, et quelque chose que vous déliiez sur terre, elle sera déliée dans les cieux. Et derechef en vérité je vous dis : si deux de vous se réunissent sur terre, toute chose, quoi qu’ils demandent, leur sera accordée par mon Père qui est au ciel. Car où sont deux ou trois personnes réunies en mon nom, j’y suis au milieu d’elles. »

Mon commentaire : La réception de la Consolation fait de chaque consolé un représentant de l’Église et lui confère la capacité de remettre les péchés au nom de Christ et par le truchement du Saint-Esprit paraclet. Le péché contre l’Esprit dépasse les compétences d’appréciation de l’Église ; seul Dieu peut le remettre. Ce péché porte sur le rejet de la reconnaissance de la part spirituelle qui nous habite, ce qui exclue du salut celui qui le commet. Les consolés peuvent cependant maintenir les relations avec ce pécheur au cas où il changerait d’avis et souhaiterait réintégrer la communauté ecclésiale. Le point majeur est que l’Église instituée par Christ nécessite l’altérité — c’est-à-dire au moins deux consolés — pour éviter les dérives.

« Et il est dit aussi : « Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons.[17] » Et en l’Évangile selon Jean[18], il dit : « Qui croit en moi fera les œuvres que je fais. » Et en l’Évangile selon Marc[19], il dit : « Mais ceux qui croiront, ces signes les suivront : en mon nom ils chasseront les démons et ils parleront de nouvelles langues, et ils enlèveront les serpents, et s’ils boivent quelque chose de mortel, cela ne leur fera pas de mal. Ils poseront les mains sur les malades et ils seront guéris. », ce qui veut dire que, par leur action spirituelle, les consolés peuvent assister ceux qui sont en difficulté dans leur vie spirituelle ou même qui l’ont perdue. Ils pourront repousser les œuvres du Mal en les dévoilant de façon compréhensible pour tous. Eux-mêmes seront épargnés de ces maux par la force de leur engagement spirituel et ils transmettront cette force par l’imposition des mains qui seule permet de baptiser valablement.

Mon commentaire : Le recours à l’imagerie merveilleuse n’a plus de justification de nos jours avec un auditoire suffisamment cultivé pour être capable de comprendre les choses. En effet, le pouvoir du christianisme, qui est une extension du pouvoir divin, ne s’applique que sur le Bien, ce qui ne saurait être le cas des corps mondains.

« Et si vous voulez recevoir ce pouvoir et cette puissance, il vous faut tenir tous les commandements de Christ et du Nouveau Testament selon votre pouvoir. Et sachez qu’il a commandé que l’homme ne commette ni adultère, ni homicide, ni mensonge, qu’il ne jure aucun serment, qu’il ne prenne ni ne dérobe, ni ne fasse aux autres ce qu’il ne veut pas qui soit fait à lui-même, et que l’homme pardonne à qui lui fait du mal, et qu’il aime ses ennemis, et qu’il prie pour ses calomniateurs et pour ses accusateurs et les bénisse, et si on le frappe sur une joue, qu’il tende l’autre, et si on lui enlève la gonelle[20] , qu’il laisse le manteau, et qu’il ne juge ni ne condamne, et beaucoup d’autres commandements qui sont commandés par Christ à son Église. Et il faut également que vous haïssiez ce monde et ses œuvres, et les choses qui sont de lui. Car l’apôtre Jean dit dans l’épitre[21] : « O mes très chers, ne veuillez pas aimer le monde, ni ces choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, la charité du père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde est convoitise de chair, et convoitise des yeux, et orgueil de la vie, laquelle n’est pas du père, mais est du monde ; et le monde passera, ainsi que sa convoitise, mais qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. » Et Christ dit aux nations[22] : « Le monde ne peut vous haïr, mais il me hait, parce que je porte témoignage de lui, que ses œuvres sont mauvaises. »
Et dans le livre de Salomon[23] il est écrit : « J’ai vu toutes ces choses qui se font sous le soleil, et voilà que toutes sont vanités et tourments d’esprit. » Et Jude, frère de Jacques dit pour notre enseignement dans l’épître[24] : « Haïssez ce vêtement souillé qui est charnel. » Et par ces témoignages et par beaucoup d’autres, il vous faut tenir les commandements de Dieu, et haïr ce monde. Et si vous le faites bien jusqu’à la fin, nous avons l’espérance que votre âme spirituelle aura la vie éternelle. »

Mon commentaire : La première phrase précise que le consolé doit faire son maximum, mais que sa nature mondaine va tenter de la contrecarrer. D’où la nécessité du rituel du Service mensuel. Puis est rappelée la Règle de justice et de vérité dans ses grandes lignes. L’autre point essentiel qui différencie les cathares des autres christianismes est la reconnaissance de ce monde et de ses œuvres comme étant d’origine et de nature maline. Le consolé doit donc les avoir en horreur et ne doit rien faire pour les protéger ou les faire prospérer. La dernière phrase est forte, car elle rappelle que le sacrement ne garantit pas le salut, mais qu’il donne au consolé les moyens d’y parvenir s’il suit bien les recommandations.

Sacrement

La cérémonie se poursuit par la partie sacramentelle à proprement parler :

Et qu’il dise : « J’ai cette volonté, priez Dieu pour moi qu’il m’en donne sa force. »
Et puis que l’un des « bons hommes » fasse son Amélioration — avec le croyant —, à l’ancien et qu’il dise : « Épargnez-nous. Bons chrétiens, nous vous prions par l’amour de Dieu que vous accordiez de ce Bien que Dieu vous a donné à notre ami ici présent. »
Et puis que le croyant fasse son Amélioration, et qu’il dise : « Épargnez-moi. Pour tous les péchés que j’ai pu faire ou dire ou penser ou opérer, je demande leur remise à Dieu, et à l’Église et à vous tous. »
Et que les chrétiens disent : « Par Dieu et par nous et par l’Église qu’ils vous soient épargnés, et nous prions Dieu qu’il vous les remette. »
Et puis ils doivent le consoler. Que l’ancien prenne le livre et le lui mette sur la tête, et les autres « bons hommes » tendent la main droite au-dessus, et qu’ils disent les « parcias[25] » et trois adoremus[26], et puis : Père saint, maintiens ton serviteur dans ta justice, et envoie ta grâce et ton Saint-Esprit sur lui.
Et qu’ils prient Dieu avec l’oraison, et celui qui guide le service divin doit dire à voix basse la « sixaine » ; et quand la « sixaine » sera dite, il doit dire trois Adoremus, et l’oraison une fois à haute voix, et puis l’Évangile[27].
Et quand l’Évangile est dit, ils doivent dire trois Adoremus et la « gratia[28] » et les « parcias ».
Et puis ils doivent faire la Paix[29] (Baiser de Paix ou caretas) entre eux et avec le livre[30].
Et s’il y a des croyants, qu’ils fassent la paix aussi, et que les croyantes, s’il y en a, fassent la paix avec le livre et entre elles.
Et puis qu’ils prient Dieu avec « double » et avec veniæ.[31] »

Mon commentaire : L’humilité du postulant est affirmée en cela que sa seule volonté lui semble insuffisante sans l’aide de Dieu ou plutôt de son paraclet.
La demande est faite d’accueillir le postulant dans la communauté évangélique qui seule dispose du Bien.
Le postulant fait sa contrition pour ses fautes antérieures qui lui sont remises. Cela crée la rupture entre son étant de pécheur antérieur et le fait entrer dans l’état d’esprit saint ressuscité.
Cette phrase rituelle est clairement la démonstration que les consolés ne se considèrent dépositaires d’aucun pouvoir spirituel, mais ne se voient que comme des intermédiaires.
Le sacrement se termine par un Pater collectif, suivi de six Pater dits, à voix basse, par l’officiant principal, qu’il accompagne de trois Adoremus — comme précédemment —, ainsi que la Gratia et les Parcias.


[1] À partir du Nouveau Testament occitan publié et partiellement traduit par Léon Clédat (1851-1930) en 1887.
[2] Dans ce Nouveau Testament, destiné à un groupe de consolés — séparé de toute hiérarchie ecclésiale —, c’est l’ancien du groupe qui assure la cérémonie, initialement réservée à l’évêque ou à l’un de ses Fils et plus rarement à un diacre.
[3] Évangile selon Matthieu (28, 19, 20)
[4] Évangile selon Marc (16, 15)
[5] Évangile selon Jean (3, 5)
[6] Évangile selon Jean, 1, 26-27 et Évangile selon Matthieu, 3, 11
[7] Actes des apôtres (1, 5)
[8] Évangile selon Marc (16, 18)
[9] Bien entendu il faut comprendre qu’il s’agit d’une guérison spirituelle.
[10] Actes des apôtres (9, 17 et 18)
[11] Actes des apôtres (8, 14-17)
[12] Cette transmission apostolique n’est pas exempte de coupures mondaines. C’est l’enseignement et le sacrement qui se transmettent, pas le lien matériel des communautés cathares.
[13] L’Église cathare dispose de la clairvoyance nécessaire pour admettre en son sein ou pour rendre au monde les personnes selon leur comportement spirituel et mondain.
[14] Le péché contre l’Esprit ne peut être remis que par Dieu, car il n’est pas de compétence de l’Église cathare en ce monde.
[15] Évangile selon Jean (20, 21-23)
[16] Évangile selon Matthieu (18, 18-30)
[17] Évangile selon Matthieu (10, 8)
[18] Évangile selon Jean (14, 13)
[19] Évangile selon Marc (1, 17,18)
[20] Gonelle : chemise du dessus, portée sur la camisia (chemise du dessous), mi-longue et ajustée avec des manches plus ou moins longues.
[21] Première lettre de Jean (2, 15-17)
[22] Évangile selon Jean, (7, 7)
[23] Ecclésiaste (1, 14)
[24] Lettre de Jude (vers. 23)
[25] « Bénissez-nous, épargnez-nous. Que le Père, le Christ et le Saint-Esprit, nous remettent et nous épargnent tous nos manquements. »
[26] « Prions devant le Père, le Christ et le Saint-Esprit ; cela est digne et juste. » Sans y ajouter les prosternations (venias).
[27] Il s’agit sans doute du Prologue de l’Évangile selon Jean (17 premiers versets).
[28] « Que la grâce de Christ notre sauveur soit toujours avec nous. »
[29] Rituel de la Paix, enchaînant trois accolades sur les épaules et deux baisers perpendiculaires sur les lèvres.
[30] L’utilisation du Livre (le Nouveau Testament) dans le rituel de la Paix permet de transmettre le Baiser de Paix entre les sexes sans contact.
[31] Bien entendu, ce dernier point ne peut se faire qu’en privé et entre les seuls consolés et novices, puisque la double est interdite — même en simple observateur — à un homme séculier.

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