Monde

Où va le monde ?

2-1-Philosophie, sociologie

Où va le monde ?

Comparaison n’est pas raison

Certes, ce dicton a toute sa validité dans notre façon d’analyser le monde et d’essayer de le comprendre. En effet, chaque élément et chaque environnement où il s’exprime sont différents de ceux auxquels on voudrait les comparer.
Mais, faut-il pour autant considérer, à l’aune de cette conception, qu’il est interdit d’espérer que l’expérience passée puisse servir la compréhension du moment présent ?
Je ne le crois pas. Même si nous vivons un temps où la nouveauté est systématiquement considérée comme meilleure que le passé ; que l’expérience est systématiquement à rejeter puisqu’elle n’a pas débouché sur la totalité de l’espoir que l’on faisait porter sur elle ; il me semble que les jugements à l’emporte-pièce ne peuvent aucunement aider notre société à avancer sereinement et efficacement.
Donc, même si la comparaison ne permet pas forcément d’obtenir une analyse imparable et immédiatement applicable, il n’en reste pas moins — à mes yeux — qu’elle permet de dégager de grandes lignes et des axes de compréhension dont nous aurions tort de nous priver.

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Les limites de la liberté de conscience

2-1-Philosophie, sociologie

Le premier article de la Constitution de la cinquième république française définit cette république comme : « indivisible, laïque, démocratique et sociale ». C’est bien entendu le terme laïque qui attire mon attention, même si le terme social me semble pouvoir, à l’occasion, mériter un long exposé.

Le dictionnaire Le Petit Robert définit ce mot comme désignant un État « … qui est indépendant de toute confession religieuse. » On peut certes trouver curieux d’avoir accolé (en troisième acception) cette définition à un terme qui par ailleurs définit un chrétien qui n’appartient pas au clergé. Encore une preuve de l’assujettissement de notre société à la lecture judéo-chrétienne catholique. Pour autant la république française ne prétend donc pas être anti-cléricale ou athée mais simplement libre de tout lien avec le fait religieux. Comme la liberté de l’un s’arrête là où commence celle de l’autre, on pourrait légitimement croire que la France, qui reconnaît officiellement les religions, se fait une nécessaire obligation de les respecter tant qu’elles ne mettent pas en péril son fonctionnement et ses fondements philosophiques. Pourtant il semblerait bien qu’il n’en soit rien.

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