Cathares, néo-cathares, pseudo-cathares
Cathares, néo-cathares, pseudo-cathares
Cathare ! Ce mot est si souvent mal employé que l’on comprend qu’il soit devenu vide de sens pour beaucoup.
Cathare ! Ce mot est si souvent mal employé que l’on comprend qu’il soit devenu vide de sens pour beaucoup.
Au Moyen Âge, quand les maisons cathares fleurissaient ici ou là, tout un chacun pouvait aisément savoir ce que Catharisme voulait dire. (suite…)
La prière et le croyant Le Catharisme présente la particularité de ne pas imposer le baptême aux enfants. De ce fait, les croyants sont dans un statut un peu particulier…
Il faut étudier sérieusement ce texte qui est un élément extrêmement important de la liturgie cathare et qui demande une approche prudente, sérieuse et respectueuse, faute de pouvoir disposer de l’aide de Bons Chrétiens pour nous guider. (suite…)
Organisation et fonctionnementSite
La Rencontre cathare se tient à Carcassonne (région Occitanie, Pyrénées – Méditerranée), dans une salle du restaurant l’Oliveraie, située dans la zone industrielle de La Bourriette — au 850 boulevard Denis Papin —, soit à moins de 3 km de la gare SNCF et du centre de Carcassonne. (suite…)
Ce texte, traduit et annoté par Anne Brenon, fut mis en avant au début des années soixante par Théo Venckeleer, philologue belge, qui l’avait trouvé dans un manuscrit conservé à la bibliothèque du Trinity Collège de Dublin sous la cote A 6 10 et reclassé maintenant sous l’appellation « manuscrit 269 ». (suite…)
Ce texte, traduit et annoté par Anne Brenon, fut mis en avant au début des années soixante par Théo Venckeleer, philologue belge, qui l’avait trouvé dans un manuscrit conservé à la bibliothèque du Trinity Collège de Dublin sous la cote A 6 10 et reclassé maintenant sous l’appellation « manuscrit 269 ». (suite…)
Ce texte, traduit et annoté par Anne Brenon, fut mis en avant au début des années soixante par Théo Venckeleer, philologue belge, qui l’avait trouvé dans un manuscrit conservé à la bibliothèque du Trinity Collège de Dublin sous la cote A 6 10 et reclassé maintenant sous l’appellation « manuscrit 269 ». (suite…)
Ce texte, traduit et annoté par Anne Brenon, fut mis en avant au début des années soixante par Théo Venckeleer, philologue belge, qui l’avait trouvé dans un manuscrit conservé à la bibliothèque du Trinity Collège de Dublin sous la cote A 6 10 et reclassé maintenant sous l’appellation « manuscrit 269 ». (suite…)