5-2-Histoire du christianisme

Les convergences de la science et de la religion

5-2-Histoire du christianisme

À l’heure où l’on voit des groupes religieux nier les arguments que la science tire de ses recherches, et chercher à imposer à tous — et notamment aux enfants scolarisés — ce négationisme. Il me semble intéressant de voir si l’on peut rapprocher ces deux sœurs ennemies que sont la science et la religion.

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La vérité historique

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La vérité historique

Assistant hier soir à une conférence, offerte par une historienne médiéviste universitaire, j’ai eu droit à un florilège de ce que l’histoire peut faire de pire quand elle prétend aborder le sujet de la religion sans envisager de remettre en question une certaine “culture judéo-chrétienne laïcisée” qui prétend tout mettre sous sa norme.
Reconnaissons à la décharge de l’intervenante qu’elle s’exprimait sur un sujet qui ne lui est pas familier et dont elle a reconnu, elle-même en préambule, qu’elle ne le maîtrisait pas.
Cependant, dans la droite ligne de ce qu’elle disait concernant les cathares dans sa thèse de doctorat, elle a voulut démontrer que d’éventuels liens entre cathares et bogomiles, du moins avant la seconde moitié du XIIIe siècle, étaient le fait de polémistes catholiques occidentaux qui avaient tout intérêt à stigmatiser une déferlante hérétique cohérente.

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Les conciles

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Les judéo-chrétiens, puis les catholiques organisaient des réunions visant à préciser les dogmes de la religion chrétienne.
Ces 21 conciles sont dits œcuméniques car ils réunissent tous les évêques, mais ils deviennent spécifiques à l’église catholique après le schisme avec l’église chrétienne d’Orient et excluent les protestant à compter de la séparation d’avec l’église réformée.

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Les paradoxes de la recherche historique

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Les paradoxes de la recherche historique

Le temps comme dimension structurante de la pensée

Contrairement à d’autres — et notamment à la civilisation grecque — notre civilisation judéo-chrétienne inscrit le temps dans la double linéarité, positive et négative, qui prend sa source à la date supposée — mais désormais largement admise comme inexacte — de la naissance de Jésus.
Cette conception linéaire crée de fait deux caractères spécifiques à cette approche.
D’une part, le temps passe et les événements d’hier ne reviendront jamais.
D’autre part, ce qui est antérieur dispose d’une sorte de supériorité, liée à son ancienneté, sur ce qui lui est postérieur.

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