Les paradoxes de la recherche historique

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Les paradoxes de la recherche historique

Le temps comme dimension structurante de la pensée

Contrairement à d’autres — et notamment à la civilisation grecque — notre civilisation judéo-chrétienne inscrit le temps dans la double linéarité, positive et négative, qui prend sa source à la date supposée — mais désormais largement admise comme inexacte — de la naissance de Jésus.
Cette conception linéaire crée de fait deux caractères spécifiques à cette approche.
D’une part, le temps passe et les événements d’hier ne reviendront jamais.
D’autre part, ce qui est antérieur dispose d’une sorte de supériorité, liée à son ancienneté, sur ce qui lui est postérieur.

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