Archives de catégorie : Année liturgique

7e dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine. Continuer la lecture

6e dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

6e dimanche du temps ordinaire

1re lecture :

Ecclésiastique ou Siracide : 15, 16-21

16 – Il a placé devant toi le feu et l’eau, là où tu veux, tu étendras ta main.
17 – Devant les hommes il y a la vie et la mort, ce que chacun aura préféré lui sera donné.
18 – Car grande est la sagesse du Seigneur, il est fort dans sa puissance et il voit tout,
19 – Ses yeux sont sur ceux qui le craignent, lui-même connaît toutes les œuvres de l’homme.
20 – Il n’a commandé à personne d’être impie, il n’a donné à personne la permission de pécher.

Mon analyse :
Ce texte prétend que Iahvé laisse sa liberté de choix à l’homme. En fait c’est un mensonge puisque l’homme agit selon la nature que Iahvé lui a donnée et ce choix le pousse au mal car le mal est sa nature. Ce n’est donc pas un choix mais le résultat d’une imperfection due à son créateur qui cherche par cet artifice à s’en dédouaner.

Psaumes : 119 (Vulgate 118), 1-2, 4-5, 17-18, 33-34

1 – Heureux ceux dont la voie est parfaite, ceux qui marchent suivant la Loi de Iahvé !
2 – Heureux ceux qui gardent ses témoignages, qui de tout cœur le recherchent,…
4 – C’est toi qui a prescrit tes ordonnances, pour qu’on les observe bien.
5 – Puissent mes voies être fermes, pour observer tes préceptes !
17 – Fais du bien à ton serviteur : je vivrai et j’observerai ta parole.
18 – Dessille mes yeux pour que je regarde les merveilles de ta Loi.
33 – Enseigne-moi, Iahvé, la voie de tes préceptes, pour que je la garde jusqu’au bout,
34 – Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta Loi et que je l’observe de tout cœur.

Mon analyse :
La créature s’engage à suivre la loi qui lui est imposée et qu’elle ne choisit pas en liberté. C’est pour éviter le châtiment que l’homme s’engage envers son Dieu.

2e lecture :

Première lettre de Paul aux Corinthiens : 2, 6-10

6 – Nous parlons pourtant de sagesse parmi les parfaits, mais non de la sagesse de ce siècle ni de celle des chefs abolis de ce siècle,
7 – nous parlons d’une mystérieuse sagesse de Dieu, celle qui a été cachée et qu’avant les siècles Dieu a prédestinée à notre gloire,
8 – celle qu’aucun des chefs de ce siècle n’a connue, car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire.
9 – Mais, comme il est écrit : Ce que l’œil n’a pas vu et que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, c’est ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment.
10 – Car Dieu nous l’a dévoilé par l’Esprit. Car l’Esprit
sonde tout, même les profondeurs de Dieu.

Mon analyse :
Par ces quelques versets qui viennent compléter le premier chapitre, Paul se présente clairement comme hérétique, non seulement vis-à-vis des Juifs mais aussi des Judéo-chrétiens. En effet, il nie que Dieu a pu s’adresser aux hommes directement alors que c’est le fondement du Judaïsme et des Judéo-christianismes. Il propose même qu’il y ait en chacun de nous deux parties, une partie mondaine et une partie spirituelle inconnue de la première. C’est exactement la même conception que celle que nous retrouverons chez les Cathares.

Évangile selon Matthieu : 5, 17-37 (version brève : 20-22a. 27-28. 33-34a. 37)

17 – Ne croyez pas que je suis venu défaire la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu défaire, mais remplir.
18 – Oui, je vous le dis, tant que n’auront pas passé le ciel et la terre, pas un i, pas un point ne passera de la Loi, que tout ne soit arrivé.
19 – Celui donc qui délie l’un des moindres des commandements et qui enseigne ainsi les hommes sera appelé le moindre dans le règne des cieux, mais celui qui le pratique et l’enseigne sera appelé grand dans le règne des cieux.
20 – Car je vous le dis, si votre justice n’a rien de plus que celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le règne des cieux.

Mon analyse :
Jésus vient compléter la loi mosaïque, qui n’est qu’une loi je justice mondaine, en lui ajoutant l’Amour. Cela nous dit que la loi de Moïse est incomplète, ce qui renseigne sur celui qui l’a dictée. Au lieu de s’opposer au Dieu de la Torah, Jésus se contente d’améliorer son travail en y ajoutant l’essentiel, la Bienveillance. Cela nous renvoie à Marcion de Sinope qui disait que le Dieu de Moïse était un Dieu juste alors que le Dieu de Jésus est un Dieu bon.

21 – Vous avez entendu qu’on a dit aux anciens : Tu ne tueras pas ; celui qui tuera sera passible du jugement.
22 – Et moi je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement ; celui qui dit à son frère : raca, sera passible du Sanhédrin ; celui qui dit : stupide, sera passible de la géhenne du feu.
23 – Si donc tu présentes ton offrande sur l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,
24 – laisse ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.
25 – Sois vite arrangeant avec ton adversaire pendant que vous êtes en chemin ensemble, de peur que ton adversaire te livre au juge et le juge, au garde, et que tu sois jeté en prison.
26 – Oui, je te le dis, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies rendu le dernier centime.

Mon analyse :
Aucune forme de violence n’est acceptable et l’on ne peut se croire en chemin tant que l’on n’a pas effacé les violences que l’on a commises. C’est ainsi, qu’avant d’entrer en noviciat, les croyants cathares devaient régler leurs dettes, fut-ce à perte.

27 – Vous avez entendu qu’on dit : Tu ne seras pas adultère.
28 – Et moi je vous dis que celui qui regarde une femme pour la convoiter est déjà adultère avec elle dans son cœur.
29 – Si ton œil droit te scandalise, arrache-le et jette-le loin de toi, car il vaut mieux pour toi perdre un de tes membres et que tout ton corps ne soit pas jeté à la géhenne.
30 – Et si ta main droite te scandalise, coupe-la et jette-la loin de toi, car il vaut mieux pour toi perdre un de tes membres et que tout ton corps ne s’en aille pas à la géhenne.
31 – On a dit : Celui qui renvoie sa femme, qu’il lui donne une répudiation.
32 – Et moi je vous dis que quiconque renvoie sa femme, sauf cas de prostitution, la rend adultère, et celui qui se marie avec une répudiée est adultère.
33 – Vous avez encore entendu qu’on a dit aux anciens : Tu ne te parjureras pas, mais tu acquitteras au Seigneur tes serments.
34 – Et moi je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, parce qu’il est le trône de Dieu,
35 – ni par la terre, parce qu’elle est le marchepied de ses pieds, ni par Jérusalem, parce qu’elle est la ville du grand roi.
36 – Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux en rendre blanc ou noir un seul cheveu.
37 – Que votre parole soit : oui oui, non non ; le surplus est du mauvais.

Mon analyse :
Jésus montre que la loi mosaïque n’est pas conforme à la Bienveillance. Il montre que les implications de la sensualité sont mauvaises pour la purification de l’homme ; qu’il s’agisse de la concupiscence, du jugement de l’autre — quand bien même une compensation serait offerte —, ou de l’affirmation, c’est-à-dire de la vanité qui nous pousse à croire que nous détenons la vérité. Il conseille donc d’affirmer avec parcimonie, sans rien ajouter qui peut invalider notre témoignage. Au total la loi de ce monde, durera autant que durera le monde car les hommes ne peuvent s’en passer, mais cela ne veut pas dire qu’elle est éternelle. Seule la Bienveillance qui vient du seul Dieu sera éternelle. On ne doit donc rien retirer à la loi du monde, mais il faut lui ajouter beaucoup pour le rendre bienveillante.

Voici comment je reçois ces textes.

5e dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

5e dimanche du temps ordinaire

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4e dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

4e dimanche du temps ordinaire

1re lecture :

Sophonie : 2, 3 ; 3, 12-13

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3e dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

1re lecture :

Livre d’Isaïe : 8, 23b – 9, 3

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2e Dimanche du temps ordinaire

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

1re lecture :

Livre d’Isaïe : 49, 3. 5-6

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Dimanche, solennité de l’Épiphanie

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

Messe dominicale du dimanche, solennité de l’Épiphanie

1re lecture :

Livre d’Isaïe 60, 1-6

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Dimanche de Sainte-Marie, mère de Dieu

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

Messe dominicale de Sainte-Marie, mère de Dieu

1re lecture :

Nombres : 6, 22-27

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Nativité de notre Seigneur

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

Messe de Noël

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4e dimanche de l’Avent

Lecture des textes de la liturgie catholique

Comme chaque Dimanche et pour les principales fêtes catholiques, je reprends la tradition cathare qui consistait en l’analyse des textes de la messe catholique et leur compréhension du point de vue cathare. Il n’y a là nulle intention malveillante mais un simple exercice de style visant à montrer que la compréhension des textes est aussi affaire de doctrine.

Messe dominicale du 4e dimanche de l’Avent

1re lecture :

Isaïe : 7, 10-16

10 – Iahvé recommença à parler à Achaz pour dire :
11 – « Demande un signe à Iahvé ton Dieu, cherche-le soit au tréfonds de Sheol, soit situé au plus haut. »
12 – Mais Achaz dit : « Je n’adresserai pas de demande et je ne tenterai pas Iahvé. »
13 – Alors il dit : « Écoutez donc, maison de David ! Est-ce trop peu pour vous de lasser les hommes, pour que vous lassiez aussi mon Dieu ?
14 – Aussi Adonaï vous donnera-t-il lui-même un signe : voici que la jeune femme va être enceinte et va enfanter un fils ; tu lui donnera pour nom Emmanuel.
15 – Il mangera du beurre et du miel, jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien.
16 – Mais, avant que l’adolescent sache rejeter le mal et choisir le bien, le territoire à propos duquel tu es épouvanté, à cause de ses deux rois, sera laissé à l’abandon.

Mon analyse :
Achaz est désireux de trouver la paix avec les Assyriens. Les rédacteurs de ces textes, prisonniers à Babylone, réécrivent l’histoire en dénigrant ceux qui ont cherché la paix avec puissant voisin et en exaltant ceux qui ont cherché une indépendance impossible, même si cela a provoqué la ruine du pays. La ruine est donc annoncée, d’autant plus facilement que le texte est postérieur, et l’enfant est l’annonce du renouveau sur les bases pastorales (beurre et miel), puisque l’agriculture sera ravagée.

Psaumes : 23 (Vulgate 22), 1-2, 3-4ab, 5-6

1 – Psaume de David. Iahvé est mon pasteur, je ne manque de rien :
2 – sur des prés de gazon il me parque, près des eaux reposantes il me mène,
3 – il ranime mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice en vertu de son nom.
4 – Même si je marche dans un val ténébreux, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi,
5 – Devant moi tu dresses une table, face à mes adversaires, tu oins d’huile ma tête, ma coupe est débordante.
6 – Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie et j’habiterai dans la maison de Iahvé à longueur de jours.

Mon analyse :
L’homme est littéralement pantelant entre les mains de Iahvé. C’est la vision idéalisée d’un peuple qui ne veut aucune initiative mais s’en remet à son Dieu dont il attend tout.

2e lecture :

Lettre de Paul aux Romains : 1, 1-7

1 – Paul, esclave du christ Jésus, apôtre appelé et mis à part pour annoncer l’évangile que Dieu
2 – avait promis par ses prophètes dans les saintes écritures
3 – au sujet de son fils, né de la semence de David selon la chair
4 – et établi fils de Dieu avec puissance selon l’esprit de sainteté par sa résurrection d’entre les morts, Jésus Christ notre seigneur,
5 – par qui nous avons reçu grâce et mission afin que la foi soit obéie pour son nom dans toutes les nations,
6 – dont vous faites partie, vous, les appelés de Jésus Christ,
7 – à tous les aimés de Dieu qui sont à Rome, appelés à la sainteté. À vous, grâce et paix de Dieu notre père et du seigneur Jésus Christ.

Mon analyse :
Dans son introduction et salutation Paul se présente comme apôtre reconnu mais séparé des autres pour une mission spécifique. N’oublions pas que le terme évangile désigne une bonne nouvelle. Or, Paul semble avoir pris ce terme en son sens premier et ne s’est pas lancé comme d’autres dans une biographie de Jésus.
Le verset 3 comporte un ajout « selon la chair » destiné à contrecarrer Marcion, comme l’explique Paul-Louis Couchoud[1]. D’ailleurs le terme Jésus Christ semble être une construction intervenue lors de la récupération de ses écrits par les Catholiques désireux de lui retirer ce qui en faisait un hérétique aux yeux de beaucoup car, en effet, Paul n’a pas connu Jésus et ne connaît que la révélation de Christ qu’il reçut sur le chemin de Damas.
Il s’adresse à une communauté romaine dont il sait qu’elle est composite. Il est même probable qu’il y ait plusieurs communautés. le verset 7 montre que certains membres ne sont pas encore considérés comme chrétiens (appelés à la sainteté) et Paul ne parle pas de membres d’un plus haut niveau (les teleios) ni d’apôtres.

Évangile selon Matthieu : 1, 18 – 24

18 – Et voici les origines de Jésus Christ. Marie sa mère était fiancée à Joseph ; avant qu’ils soient ensemble, elle se trouva enceinte par l’Esprit saint.
19 – Joseph son époux, qui était juste et ne voulait pas la diffamer, décida de la renvoyer en secret.
20 – Comme il y pensait, voilà qu’un ange du Seigneur lui apparut en songe et dit : Joseph fils de David, ne craint pas de prendre Marie ta femme, car ce qu’elle a conçut est de l’Esprit saint.
21 – Elle enfantera un fils et tu l’appelleras Jésus car il sauvera son peuple de leurs péchés.
22 – Tout cela arriva pour remplir cette parole du Seigneur qui dit par le prophète :
23 – Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et lui, on l’appellera Emmanuel, ce qui veut dire : Dieu avec nous.
24 – Réveillé, Joseph fit comme l’ange du Seigneur lui avait prescrit, il prit sa femme

Mon analyse :
Le fait pour une femme mariée, mais également pour une fiancée, de se retrouver enceinte, était considéré comme un adultère. Si donc Joseph avait été juste, il l’aurait dénoncée et elle aurait été lapidée. De même, dire qu’elle était enceinte sans qu’il y fut pour quelque chose n’aurait pas été de la diffamation. Cependant la décision de renvoyer sa promise dans sa famille provoque la réaction de Dieu qui envoie un ange. En fait cette construction vise à attacher solidement la tradition christique à la tradition juive.

Voici comment je reçois ces textes.

[1] Paul-Louis Couchoud : La première édition de Saint Paul in www.Radikalkritik.de – Berlin 2002