Livre d’or : messages 2018

Information


Jean Bigot de Nîmes a écrit le 14 octobre 2018 à 0 h 23 min :
J’ai beaucoup lu sur les Cathares, et ai fait des pèlerinages entre autres à Montségur,et d’autres “châteaux cathares” comme on les appelle, ces bonshommes et ces parfaits étaient de vrais chrétiens mais ils et elles représentaient un danger pour l’église catholique qui les a éliminés, c’est un génocide avant l’heure il faut que l’église catholique présente ses excuses pour le massacre des Cathares mais le fera-t-elle ? Rien n’est moins sûr.
Merci à Michel Roquebert et à René Nelli pour faire connaître le vrai visage du catharisme, Respect.


Jean Bigot de Nîmes a écrit le 1 mars 2018 à 13 h 31 min :
Quel dommage que cet acharnement de l’église Catholique contre les Cathares, je me souviens lors d’un pèlerinage à Montségur d’avoir repris un prêtre qui disait des inexactitudes au sujet du Catharisme, je lui avait conseillé de lire les ouvrages de René Nelli.


Seno de Carros a écrit le 1 février 2018 à 15 h 44 min :
Plus j’avance sur ce que j’appelle le chemin, plus je constate que mes pensées, mes idées se rapprochent du catharisme ; un détachement un retrait de ce monde, mais aussi je peux constater que je suis loin, très loin encore… Alors encore merci pour tous vos textes et études.


Henri de Schmitt a écrit le 20 janvier 2018 à 18 h 38 min :
Bonjour. Quelle étonnante coïncidence de découvrir cette page sur le Mont Aimé. Je suis en train d’écrire un mail pour une dame d’origine russe sur différentes affaires d’hérésie dans la région, et je découvre votre page… J’ai visité le Mont Aimé l’an passé et je compte bien y retourner bientôt. Mais j’ai du mal à comprendre qu’il n’y ait pas plus de recherches sur cette affaire dans la région. Que font les universitaires par exemple ? Et il n’y a pas qu’au Mont Aimé : des hérétiques ont été brûlés à Braine au moyen-âge, et on ne trouve pratiquement rien en ligne sur le sujet. Autre découverte liée à l’hérésie, mais pas au catharisme : le prédicateur tchèque Jan Hus aurait séjourné à Condé en Brie un petit moment durant son existence, je l’ai découvert en tombant sur une rue Jean Hus en visitant Condé… Bref il y aurait matière à chercher un peu dans ce coin de France. Amicales salutations et compliment pour ces pages.

Réponse de l’administrateur par :  Guilhem de Carcassonne
Les recherches sur le Catharisme posent de gros problèmes à ceux qui s’y investissent trop. Difficile pour un chercheur d’emprunter cette voie, ou alors il faut minimiser le phénomène, voire le nier. Ce monde ne leur est pas favorable.


Antoine de Toulouse a écrit le 10 janvier 2018 à 23 h 54 min :
Bonjour et merci pour ce site plein de bonnes intentions. Je me sens depuis un moment de plus en plus proche de ce que les cathares recherchaient et je pense que c’étaient de vrais visionnaires et ce, grâce à l’innocence même de leurs quêtes pour la vérité absolue. Cependant j’aimerais que vous me disiez en quoi la croix “occitane” que l’on peut voir partout, représente les cathares ou notre région ? Est ce un réel manque d’information ou ai-je mal compris quelque chose et pour cause, il me semblait que c’était un dérivé de celle des templiers et que justement les cathares ne voulaient en aucun cas de symbole qui puisse les représenter car contradictoire avec leurs notion de liberté et de raison d’être au niveau physique du terme. Ils ne voulaient pas d’un quelconque symbole et encore moins celui d’une croix car trop représentatif du monde physique lequel, fondé par le mal.
Merci en tout cas pour votre disponibilité. Une dernière chose quand même, je trouve ça dommage que Facebook soit nécessaire pour les AG. Cela me semble en contradiction avec certains principes de vie. Je pense que l’on peut vivre dans l’ère du temps sans pour autant accepter tout ce que peut apporter le “progrès”.

Réponse d’administrateur par : Guilhem de Carcassonne
Effectivement, les Cathares ne reconnaissaient aucun symbole, pas plus cette croix que quoi que ce soit d’autre. Le progrès n’est pas à rejeter systématiquement. Facebook est un outil comme un autre ; il nous appartient de l’utiliser de façon positive et non de lui reprocher notre mauvais usage. En l’occurrence il permet à tous les adhérents, où qu’ils vivent et quelles que soient leurs contraintes temporelles, de participer à l’AG, la rendant ainsi plus démocratique. En outre, il nous fait économiser de lourdes charges de fonctionnement.

Information