Le doigt de Dieu

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Le doigt de Dieu

Le rapport que l’humanité a toujours entretenu avec le divin passe par le merveilleux.
Le merveilleux, ou plus étymologiquement, l’extraordinaire, permet de valider à ses yeux le caractère exceptionnel de la personnalité ou de l’événement.
Ce problème est récurrent et peut même être considéré comme le fil rouge du phénomène religieux.
De la transe du chaman, marqueur de son contact direct avec le divinité, jusqu’à la transfiguration de Jésus, tout est là pour indiquer aux misérables statues de boue que nous sommes : « Voilà un être reconnu par la divinité comme porteur de son message ».
Et le même principe s’impose aux événements, que ce soit le retrait de la mer Rouge devant Moïse, le feu du ciel tombant sur Sodome et Gomorrhe ou le rideau du Temple de Jérusalem se déchirant à l’instant du dernier soupir de Jésus sur sa croix, tout vient dire combien Dieu est présent et comment il veut le faire savoir.
Bien entendu, nous avons aussi le marquage de l’humain, soit par l’effacement du mal sur son corps — et c’est là le cortège des guérisons instantanées, donc miraculeuses — soit par un signe plus ou moins visible (aura, auréole) et bien entendu par le charisme, c’est-à-dire la capacité à toucher le plus grand nombre, comme la glossolalie ou le multilinguisme.

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