Le dragon doré

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Le dragon doré

Jean-François Bladé, Contes populaires de Gascogne, tome I

Texte[1]

Il y avait, une fois au château de Lamothe-Goas[2], un comte et une comtesse, riches à millions, aumôniers autant que riches. Ces braves gens n’avaient qu’un fils ; mais il était beau comme le soleil, honnête comme l’or, fort et hardi comme Samson.

Un jour, le jeune homme embrassa son père et sa mère, et sauta sur son grand cheval-volant.
— « Adieu, mon père et ma mère. Aujourd’hui, j’ai vingt ans sonnés. Je vais servir le roi de France à la guerre.
— Adieu, mon ami. Que le Bon Dieu et la sainte Vierge Marie te conduisent. »

Le grand cheval-volant partit à travers les nuages, aussi vite qu’un éclair.

Pendant trois ans, le jeune homme servit le roi de France à la guerre, et commanda le régiment des Dragons Dorés. La paix faite, il s’en alla trouver le roi dans son Louvre.

— « Bonjour, roi de France.
— Bonjour, Dragon Doré. Que me veux-tu ?
— Roi de France, la paix est faite. Je veux retourner avec mon père et ma mère, au château de Lamothe-Goas. Si vous avez encore besoin de moi, écrivez. Vous ne m’attendrez pas longtemps.
— Dragon Doré, retourne au château de Lamothe-Goas. Retourne chez ton père et ta mère, et souhaite leur bien le bonjour de ma part.
— Merci, roi de France. Vous serez obéi. »

Le Dragon Doré sortit, et sauta sur son grand cheval-volant, qui partit à travers les nuages, aussi vite qu’un éclair. Avant minuit, le cavalier apercevait, au clair de la lune, le château de Lamothe-Goas.

Le Dragon Doré tira sur la bride. Aussitôt, le grand cheval-volant plana, comme un aigle, juste au-dessus du pont du ruisseau de Lauze[3].

— « Dieu vivant ! C’est mon brave père et ma brave mère qui riront, tout-à-l’heure, quand j’irai les réveiller dans leur lit. »

En ce moment, le Dragon Doré entendit crier d’en-bas :

— « Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! mon Dieu ! »

Assise seulette, au bord du chemin, une Demoiselle, en robe blanche, pleurait toutes les larmes de ses yeux.

— « Demoiselle, que faites-vous ainsi, seulette, assise au bord du chemin, et pourquoi pleurez-vous toutes les larmes de vos yeux ?
— Dragon Doré, j’ai bien raison de pleurer ainsi toutes les larmes de mes yeux. Par force, on m’a fiancée au Maître de la Nuit. Alors, je suis partie du château de mon père. Mais le Maître de la Nuit a grand pouvoir sur terre, entre le coucher et le lever du soleil. Avant la pointe de l’aube, il saura bien me reprendre. » Le Dragon Doré mit pied à terre.
— « Demoiselle, ne pleurez plus ainsi toutes les larmes de vos yeux. Pendant trois ans, j’ai servi le roi de France à la guerre. Jamais je n’ai rencontré d’homme fort et hardi comme moi. Tout-à-l’heure nous serons au château de mon père, au château de Lamothe-Goas. Là, vous serez bien gardée. Demoiselle, c’est moi qui me charge de faire cracher au Maître de la Nuit votre promesse de mariage. Attendez-moi là, sans peur ni crainte. Le temps de faire boire mon grand cheval-volant, au ruisseau de Lauze.
— Dragon Doré, tu seras obéi. »

Le Dragon Doré descendit au ruisseau de Lauze, et fit boire son grand cheval-volant. Quand ils remontèrent, la Demoiselle n’était plus là.

— « Mère de Dieu ! Le Maître de la Nuit m’a volé la Demoiselle. Mère de Dieu ! Où sont-ils ? »

Alors, le grand cheval-volant parla :

— « Dragon Doré, m’aimes-tu ?
— Oui, je t’aime, mon grand cheval-volant.

Bien souvent, tu m’as fait service, et tiré de peine à la guerre.

— Dragon Doré, si tu m’aimes, couche-toi sous ce chêne, et dors. Moi, je ferai sentinelle. Dors, jusqu’à ce que je t’éveille. Alors, tu auras des nouvelles de la Demoiselle et du Maître de la Nuit. »

Le Dragon Doré se coucha sous le chêne, et dormit. Le grand cheval-volant faisait sentinelle. A la cime du chêne, les hiboux et les effraies menaient leur sabbat, et devisaient.

— « Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. »

Le grand cheval-volant comprenait le langage de ces bêtes, qui savent tout ce qui se passe chaque nuit. Il se coucha, fit semblant de dormir, et dressa l’oreille.

A la cime du chêne, les hiboux et les effraies faisaient toujours leur sabbat, et devisaient.

— « Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit a rattrapé sa fiancée. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit garde sa fiancée prisonnière, au bois du Ramier, dans une maisonnette, près de la Fontaine-du-Loup. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. »

Alors, le grand cheval -volant secoua son maître.

— « Assez dormi, Dragon Doré. Vite, saute sur mon dos. Je sais où sont la Demoiselle et le Maître de la Nuit. »

D’un coup d’aile, le grand cheval volant porta son maître au bois du Ramier, sur le seuil de la maisonnette, près de la Fontaine-du-Loup.

Alors, le Dragon Doré tira son épée, et frappa sans peur ni crainte.

— « Pan ! pan ! »

Personne ne répondit.

D’un grand coup de pied, le Dragon Doré brisa la porte.

— « Bonsoir, Maître de la Nuit. Vite, rends-moi ma Demoiselle.
— Dragon Doré, tu ne l’auras pas. Faisons bataille. »

Le Maître de la Nuit tira son épée, et tous deux firent bataille. Enfin, le Dragon Doré porta son ennemi par terre.

— « Dragon Doré, tu es plus fort que moi. Pourtant, tu ne me tueras pas. Il est dit que je vivrai jusqu’au jour du jugement, pour ne pas ressusciter. Écoute. Prends la Demoiselle en croupe. Partez sur ton grand cheval-volant. Jusqu’à la pointe de l’aube, j’ai pouvoir de vous tourmenter. Dis un mot, retourne-toi vers ta belle, je l’emporte ; et tu ne la retrouveras jamais, jamais.

— Maître de la Nuit, tu seras obéi. »

Le Dragon Doré prit la Demoiselle en croupe, et le grand cheval-volant partit dans les airs, aussi vite qu’un éclair. Mais le Maître de la Nuit était monté derrière la pauvre fille. Il la mordait jusqu’au sang, et la secouait terriblement.

— « Dragon Doré, je tombe, je tombe.
— Courage, Demoiselle. Accrochez-vous des deux mains à la ceinture de mon épée.
— Dragon Doré, je tombe, je tombe. »

Le Dragon Doré se retourna.

— « Mère de Dieu ! Le Maître de la Nuit m’a volé la Demoiselle. Mère de Dieu ! Où sont-ils ? »

Alors, le grand cheval-volant parla :

— « Dragon Doré, m’aimes-tu ?
— Oui, je t’aime, mon grand cheval-volant. Bien souvent, tu m’as fait service, et tiré de peine à la guerre.
— Dragon Doré, si tu m’aimes, jure-moi, par ton âme, que tu ne me troqueras jamais contre aucune bête. Jure-moi, par ton âme, que tu ne me vendras jamais, ni pour or, ni pour argent.
— Mon grand cheval-volant, je te le jure par mon âme.
— Dragon Doré, maintenant que tu as juré par ton âme, mets pied à terre. Couche-toi sous ce chêne, et dors. Moi, je ferai sentinelle. Dors, jusqu’à ce que je t’éveille. Alors, tu auras des nouvelles de la Demoiselle et du Maître de la Nuit. »

Le Dragon Doré se coucha sous le chêne, et dormit. Le grand cheval-volant faisait sentinelle. A la cime du chêne, les hiboux et les effraies menaient leur sabbat, et devisaient, tant que la nuit durait encore.

— « Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. »

Le grand cheval-volant comprenait le langage de ces bêtes, qui savent tout ce qui se passe chaque nuit. Il se coucha, fit semblant de dormir, et dressa l’oreille.

A la cime du chêne, les hiboux et les effraies menaient toujours leur sabbat, et devisaient, tant que la nuit durait encore.

— « Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit a rattrapé sa fiancée. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit garde sa fiancée prisonnière dans une tour, dans une tour d’or et d’argent, sur la cime d’un rocher, au beau milieu de la mer grande, grande. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. »

Alors, le grand cheval-volant secoua son maître.

— « Assez dormi, Dragon Doré. Vite, saute sur mon dos. Je sais où sont la Demoiselle et le Maître de la Nuit. »

Le lendemain, sur le premier coup de minuit, le Dragon Doré frappait à la porte de la tour, de la tour d’or et d’argent, bâtie sur la cime d’un rocher, au beau milieu de la mer grande.

Alors, le Dragon Doré tira son épée, et frappa sans peur ni crainte.

— « Pan ! pan ! »

Personne ne répondit.

D’un grand coup de pied, le Dragon Doré brisa la porte.

— « Bonsoir, Maître de la Nuit. Vite, rends-moi ma Demoiselle.
— Dragon Doré, tu ne l’auras pas. Faisons bataille. »

Le Maître de la Nuit tira son épée, et tous deux firent bataille. Enfin, le Dragon Doré porta son ennemi par terre.

— « Dragon Doré, tu es plus fort que moi. Pourtant, tu ne me tueras pas. Il est dit que je vivrai jusqu’au jour du jugement, pour ne pas ressusciter. Écoute. Prends la Demoiselle en croupe. Partez sur ton grand cheval-volant. Jusqu’à la pointe de l’aube, j’ai pouvoir de vous tourmenter. Dis un mot, retourne-toi vers ta belle, je l’emporte, et tu ne la retrouveras jamais, jamais.

— Maître de la Nuit, tu seras obéi. »

Le Dragon Doré prit la Demoiselle en croupe, et le grand cheval-volant partit dans les airs, aussi vite qu’un éclair. Mais le Maître de la Nuit était monté derrière la pauvre fille. Il la mordait jusqu’au sang, et la secouait terriblement. Pourtant, la Demoiselle ne criait pas.

Alors, le Maître de la Nuit comprit qu’il perdait son temps, et tira son épée, pour frapper le Dragon Doré par derrière.

— « Dragon Doré, cria la Demoiselle, Dragon Doré, défends-toi. »

Le Dragon Doré se retourna.

— « Mère de Dieu ! Le Maître de la Nuit m’a volé la Demoiselle. Mère de Dieu ! Où sont-ils ?

Alors, le grand cheval-volant parla :

— « Dragon Doré, m’aimes-tu ?
— Oui, je t’aime mon grand cheval-volant. Bien souvent, tu m’as fait service, et tiré de peine à la guerre. Je t’ai juré, par mon âme, que je ne te troquerai jamais contre aucune bête. Je t’ai juré, par mon âme, de ne te vendre jamais, ni pour or, ni pour argent.
— Dragon Doré, couche-toi sous ce chêne, et dors. Moi, je ferai sentinelle. Dors, jusqu’à ce que je t’éveille. Alors, tu auras des nouvelles de la Demoiselle et du Maître de la Nuit. »

Le Dragon Doré se coucha sous le chêne, et dormit. Le grand cheval-volant faisait sentinelle. A la cime du chêne, les hiboux, et les effraies menaient leur sabbat, et devisaient.

— « Ouiou ouiou. Ch ch ch ch. »

Le grand cheval-volant comprenait le langage de ces bêtes, qui savent tout ce qui se passe chaque nuit. Il se coucha, fit semblant de dormir, et dressa l’oreille.

A la cime du chêne, les hiboux et les effraies faisaient toujours leur sabbat, et devisaient, tant que la nuit durait encore.

— « Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit a rattrapé sa fiancée. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. — Le Maître de la Nuit garde sa fiancée prisonnière, loin, bien loin, au fin fond de l’étoile du milieu des Trois Bourdons[4]. Il la garde prisonnière, dans un château de fer et d’acier. — Ouiou ouiou. — Ch ch ch ch. »

Alors, le grand cheval-volant secoua le Dragon Doré.

— « Assez dormi, Dragon Doré. Vite, saute sur mon dos. Je sais où sont la Demoiselle et le Maître de la Nuit. »

Au lever du soleil, le Dragon Doré mettait pied à terre à Bordeaux, sur la porte d’une auberge.

Alors, le grand cheval-volant parla :

— « Dragon Doré, m’aimes-tu ?

— Oui, je t’aime, mon grand cheval- volant. Bien souvent, tu m’as fait service, et tiré de peine à la guerre. Je t’ai juré, par mon âme, que je ne te troquerai jamais contre aucune bête. Je t’ai juré, par mon âme, que je ne te vendrai jamais, ni pour or, ni pour argent.

— Dragon Doré, jure-moi, par ton âme, que jusqu’à ma mort, et pour tant que je mange, le foin, le son et l’avoine ne me manqueront jamais.

— Mon grand cheval-volant, je te le jure par mon âme.
— Bon. Et maintenant, Dragon Doré, commande aux valets d’écurie de m’apporter sept sacs d’avoine, et de me tenir prête toute l’eau qu’il me faudra. Dans une heure, moi et toi nous serons partis pour un grand voyage. Tandis que je bourre ma panse, toi, va-t-en courir la ville. Achète une livre de poix chez un cordonnier, une aiguille d’or chez, un orfèvre, et reviens au grand galop. »

Ce qui fut dit fut fait. Le grand cheval-volant partit à travers les nuages, aussi vite qu’un éclair.

Sur le premier coup de minuit, le Dragon Doré était au fin fond de l’étoile du milieu des Trois Bourdons. Il était devant la porte du château de fer et d’acier.

Alors, il tira son épée, et frappa sans peur ni crainte.

— « Pan ! pan ! »

Personne ne répondit.

D’un grand coup de pied, le Dragon Doré brisa la porte.

— « Bonsoir, Maître de la Nuit. Vite, rends-moi ma Demoiselle.
— Dragon Doré, tu ne l’auras pas. Faisons bataille. »

Tous deux tirèrent leurs épées, et firent bataille. Enfin, le Dragon Doré porta son ennemi par terre.

— « Dragon Doré, tu es plus fort que moi. Pourtant, tu ne me tueras pas. Il est dit que je vivrai jusqu’au jour du jugement, pour ne pas ressusciter. Écoute. Prends la Demoiselle en croupe. Partez sur ton grand cheval-volant. Jusqu’à la pointe de l’aube, j’aurai pouvoir de vous tourmenter. Dis un mot, retourne-toi vers ta belle, je l’emporte, et tu ne la retrouveras jamais, jamais.

— Maître de la Nuit, tu seras obéi. »

Alors, le grand cheval-volant parla.

— « Dragon Doré, donne à la Demoiselle ta livre de poix, et ton aiguille d’or.
— Mon grand cheval-volant, voilà qui est fait.
— Bon. Demoiselle, prenez cette livre de poix, et bouchez-en fort et ferme les oreilles du Dragon Doré.
— Grand cheval-volant, voilà qui est fait.
— Bon. Et maintenant, Demoiselle, arrachez un crin de ma queue. Enfilez-le dans l’aiguille d’or, et cousez la bouche du Dragon Doré.

— Grand cheval-volant, voilà qui est fait.
— Bon. Allons ! hop ! Partons vite. Et maintenant, tu peux venir, Maître de la Nuit. »

Le Dragon Doré prit la Demoiselle en croupe, et le grand cheval-volant partit à travers les nuages, aussi vite qu’un éclair. Mais le Maître de la Nuit était monté derrière la pauvre fille. Il la mordait jusqu’au sang, et la secouait terriblement. Pourtant, la Demoiselle ne cria pas.

Alors, le Maître de la Nuit comprit qu’il perdait son temps, et il tira son épée, pour frapper le Dragon Doré par derrière. Pourtant, la Demoiselle ne cria pas.

Alors, le Maître de la Nuit comprit qu’il perdait son temps, et il appela à son aide tous les Diables de l’enfer.

— « Dragon Doré, cria la Demoiselle, Dragon Doré, défends-toi. »

La Demoiselle pouvait crier. Le Dragon Doré avait les oreilles bouchées et la bouche cousue. Jusqu’au lever du soleil, il fit, sans se retourner, bataille contre le Maître de la Nuit et tous les Diables de l’enfer. Alors, ce méchant monde s’évanouit comme une brume, et le grand cheval-volant vint se poser devant la porte du château de Lamothe-Goas. En moins de rien, la Demoiselle déboucha les oreilles et décousit la bouche de son galant. Le Dragon Doré prit sa maîtresse par la main, et la mena dans la chambre de ses parents.

— « Bonjour, mon père et ma mère. Voici celle que je veux pour femme. Si vous dites non, je vais me rendre moine en Terre-Sainte. Vous ne me reverrez jamais, jamais.
— Mon ami, nous ne voulons pas que tu te rendes moine en Terre-Sainte. Épouse ta Demoiselle, et vivez heureux avec nous. »

On les maria le matin même, et ils vécurent longtemps heureux.

Le Dragon Doré n’oublia pas ce qu’il avait juré par son âme au grand cheval-volant. Jamais il ne le troqua contre une autre bête. Jamais il ne le vendit, ni pour or, ni pour argent. Jusqu’à sa mort, et pour tant qu’elle mangeât, le foin, le son, et l’avoine, ne manquèrent jamais à la brave bête[5].


[1] Site Wikisource : https://fr.m.wikisource.org/wiki/Contes_populaires_de_la_Gascogne/Le_Dragon_Doré
[2] Terre, avec le titre de comté, sise dans l’ancien pays de Lomagne. Le château de Lamothe-Goas est situé entre Lectoure et La Sauvetat (Gers).
[3] Petit affluent de la rive gauche du Gers, entre Lectoure et Lamothe-Goas.
[4] Lous tres Bourdous, nom gascon du Baudrier d’Orion, appelé en Agenais Les Trois Vierges {Las Tres Bergos). C’est l’étoile marquée ε sur les cartes célestes.
[5] Dicté par feu Cazaux, de Lectoure, et confirmé par divers conteurs de l’ancien pays de Lomagne, notamment Pierre Lalanne, de Lectoure. Ce dernier place dans la lune, et non dans l’étoile du milieu des Trois Bourdons, le château de fer et d’acier où la Demoiselle est définitivement délivrée.

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