Forums Culture et études cathares

Le mensonge réaliste !

2-1-Philosophie, sociologie

Le mensonge réaliste !

Le jour des fous

Avant l’Édit du Roussillon (09 août 1564), la date du jour de l’an était variable en France. L’habitude, issue des rois capétiens, de fixer le début de l’année à Pâques s’est prolongée pendant plusieurs siècles, et parfois jusqu’à la fin du Moyen Âge dans certaines provinces. C’était la remise en valeur des traditions babylonienne et égyptienne qui faisaient commencer l’année avec le retour de la promesse de bonnes récoltes (crue du Nil notamment).

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Où va le monde ?

2-1-Philosophie, sociologie

Où va le monde ?

Comparaison n’est pas raison

Certes, ce dicton a toute sa validité dans notre façon d’analyser le monde et d’essayer de le comprendre. En effet, chaque élément et chaque environnement où il s’exprime sont différents de ceux auxquels on voudrait les comparer.
Mais, faut-il pour autant considérer, à l’aune de cette conception, qu’il est interdit d’espérer que l’expérience passée puisse servir la compréhension du moment présent ?
Je ne le crois pas. Même si nous vivons un temps où la nouveauté est systématiquement considérée comme meilleure que le passé ; que l’expérience est systématiquement à rejeter puisqu’elle n’a pas débouché sur la totalité de l’espoir que l’on faisait porter sur elle ; il me semble que les jugements à l’emporte-pièce ne peuvent aucunement aider notre société à avancer sereinement et efficacement.
Donc, même si la comparaison ne permet pas forcément d’obtenir une analyse imparable et immédiatement applicable, il n’en reste pas moins — à mes yeux — qu’elle permet de dégager de grandes lignes et des axes de compréhension dont nous aurions tort de nous priver.

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Haïssons-nous les uns les autres !

2-1-Philosophie, sociologie

La haine comme seul moteur du monde ?

Certes, la crise et la peur font toujours ressortir les pires instincts de l’humanité. Mais aujourd’hui je reste sans voix, ou presque, en voyant le tournant que prend la campagne électorale française. Simultanément, une chaîne d’information continue, plutôt considérée comme ultra-libérale et très droitière, nous fait entendre un discours d’un candidat d’un parti démocratique de droite et un micro-trottoir réalisé dans l’assistance venue l’écouter. Reprenant, mot pour mot, ses propos, elle remarque que la plupart des interlocuteurs approuve sans réserve, voire en rajoute une louche, des propositions du candidat sur le refus de l’immigration, y compris de réfugiés de guerre, sur la volonté d’exclusion pour motifs religieux et sur le désir d’un isolationnisme du pays vis-à-vis de l’Europe, et donc du monde. Certaines propositions encore plus dures comme le rétablissement de la peine de mort ou de la perpétuité réelle, l’expulsion d’immigrés sans emploi, l’obligation d’employer les français avant les autres, le refus des aides sociales sur des critères nationaux, etc. font également florès. Et, quand la journaliste dévoile que l’ensemble des propositions sont en fait celles émises lors de la campagne de 2012 par le parti d’extrême droite, les sondés ne s’en inquiètent pas et trouvent normal que ces propositions extrémistes deviennent désormais des propositions « républicaines ».

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La liberté d’expression

2-1-Philosophie, sociologie

On fait généralement remonter à la Révolution française le principe de la liberté d’expression. En fait, il est vrai qu’elle est alors devenue la règle, mais elle était déjà pratiquée et réprimée depuis longtemps. Après avoir connu des hauts et des bas dans sa méthodologie et dans son champ d’application qui ont, de fait, défini ses limites et celles de sa répression, elle est aujourd’hui encadrée de façon souple et appréciée au cas par cas par les tribunaux afin de compenser en permanence les tentatives de transgression dont elle l’objet permanent, dans un sens comme dans l’autre. C’est ainsi, que certains pouvoirs se sont vus déboutés quand ils essayaient de faire valoir ce qu’ils considéraient comme des excès et que certains humoristes l’ont été également quand ils ont tenté d’en élargir le cadre.

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Les limites de la liberté de conscience

2-1-Philosophie, sociologie

Le premier article de la Constitution de la cinquième république française définit cette république comme : « indivisible, laïque, démocratique et sociale ». C’est bien entendu le terme laïque qui attire mon attention, même si le terme social me semble pouvoir, à l’occasion, mériter un long exposé.

Le dictionnaire Le Petit Robert définit ce mot comme désignant un État « … qui est indépendant de toute confession religieuse. » On peut certes trouver curieux d’avoir accolé (en troisième acception) cette définition à un terme qui par ailleurs définit un chrétien qui n’appartient pas au clergé. Encore une preuve de l’assujettissement de notre société à la lecture judéo-chrétienne catholique. Pour autant la république française ne prétend donc pas être anti-cléricale ou athée mais simplement libre de tout lien avec le fait religieux. Comme la liberté de l’un s’arrête là où commence celle de l’autre, on pourrait légitimement croire que la France, qui reconnaît officiellement les religions, se fait une nécessaire obligation de les respecter tant qu’elles ne mettent pas en péril son fonctionnement et ses fondements philosophiques. Pourtant il semblerait bien qu’il n’en soit rien.

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