3-5-Pratique ecclésiale

Une Église cathare : présentation

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Une Église cathare : présentation

En marge de notre rendez-vous associatif d’hier, nous avons parlé de l’idée que je proposais dans un précédent article, visant à créer une structure réglementaire, conforme aux critères juridiques et réglementaire français, afin de doter notre religion d’une assise claire dans la société.

Le regroupement de personnes partageant la même foi, s’appelle une ecclesia, mot latin que le français rend sous le terme d’Église. Ce mot ne doit pas être confondu avec celui d’église qui désigne un bâtiment utilisé pour la pratique des cultes dans certaines religions, notamment judéo-chrétiennes.
Sur un plan administratif et juridique, la loi parle d’Église pour désigner une association qui s’appuie sur deux lois — celle de 1901 et celle de 1905 — qui permettent sa reconnaissance officielle par les autorités légales du pays.

Il est donc important de comprendre que la mise en place d’une structure juridique et administrative ne se substitue pas à l’ecclesia et qu’elle n’en reprend pas forcément les contours. En effet, ses objectifs ne sont pas d’encadrer un groupe existant pour le formaliser officiellement et d’y inclure obligatoirement tous les membres se réclamant de cette religion. S’agissant d’une association, la loi française est claire : l’appartenance à un groupe informel ou la pratique d’une activité donnée ne permettent pas d’imposer l’adhésion des personnes concernées à une association déclarée. En fait  trois cas de figures peuvent coexister :

  1. Des personnes qui partagent la foi cathare et qui veulent la pratiquer, que nous appelons des croyants, souhaitent s’engager dans cette association.
  2. Des personnes qui ne partagent pas la foi cathare, mais qui considèrent qu’elle doit pouvoir exister officiellement dans ce pays, souhaitent s’engager dans l’association pour soutenir cette religion.
  3. Des croyants souhaitent être considérés comme faisant partie de l’ecclesia sans s’engager dans l’association.

Les deux premiers groupes pourront donc s’investir dans la mise en place de l’association. Le troisième pourra participer aux activités rituelles mises en place par l’association sans devoir s’engager.

Associations : quels statuts ?

Pour celles et ceux qui ne sont pas au fait des subtilités du système associatif français, permettez-moi de vous en faire un résumé.

Il existe deux types d’associations : celles qui ne sont pas déclarées et celles qui le sont.
Passons très vite sur les premières. Vous décidez, avec quelques amis, de rénover un bâtiment pendant vos loisirs, ce choix fait de vous une association de fait. Chacun reste indépendant des autres, libre d’aller et venir, mais responsable de ses actes comme le veut le Code pénal. Cette association ne peut s’exprimer d’une seule voix, ne peut ouvrir de compte bancaire et ne peut ester en justice. En cas de problème, chacun reste individuellement responsable juridiquement et financièrement à hauteur d’un niveau qu’appréciera le juge.
Les associations déclarées ont en commun d’avoir réalisé une démarche en Préfecture qui en retour leur confirme qu’elles ont été enregistrées, ce qui ne constitue en aucune façon un jugement de valeur sur leur nature ou leurs objectifs.
Cette démarche est régie par des obligations ouvrant des droits et des devoirs. Elles peuvent ouvrir un compte bancaire comme personne morale, avoir une activité financière propre et ester en justice.

Le statut commun à toutes la associations déclarées est celui de la loi de 1901. Cependant, selon les objectifs visés, certaines doivent satisfaire à d’autres réglementations qui s’ajoutent à la loi de 1901 : loi de 1905 pour les associations cultuelles, Code du travail pour les associations professionnelles (généralement appelées syndicats), etc.

Associations déclarées sous la loi de 1901

Cette loi s’impose à toutes les associations déclarées, de façon unique ou en complément d’autres textes réglementaires et législatifs, comme je viens de le dire.
Elle permet de structurer l’association, même si elle reste très ouverte par le faible nombre d’obligations qu’elle impose.
Ainsi, elle fixe le nombre d’adhérents à un minimum de deux personnes. Comme c’est aussi le nombre de membres du Conseil d’administration qu’elle impose (dont un trésorier), une association peut donc ne compter que deux personnes en tout et pour tout. Vous noterez que le poste de Président n’est en rien obligatoire, pas plus que celui de secrétaire. Seul le trésorier compte aux yeux de la loi, histoire d’avoir une personne vers qui se tourner en cas de problèmes financiers graves.
Elle n’impose l’existence d’une Assemblée générale que pour un cas de figure : la dissolution. Cependant, les juges ont souvent considéré qu’une association sans Assemblée générale manquait de capacité à s’organiser et à prendre des décisions collégiales. Ils ont donc parfois requalifiées de telles associations en association de fait.
C’est tout ! Une association n’a donc pas d’obligation à ressembler à l’organisation de la société que ce soit en termes démocratiques ou institutionnels.
Par contre, elle reste soumise aux obligations légales, car aucun statut et aucun règlement intérieur ne peut contenir des dispositions qui seraient en contravention avec les lois et règlements français.

Associations déclarées sous la loi de 1905

Je vais me concentrer sur ce statut particulier, puisque c’est l’objet de cette série de publications que j’entame ici.
La loi de 1905 introduit quelques modifications à la précédente qu’il convient de bien connaître :
D’abord, si elle ne dit rien du nombre de membres du Conseil d’administration, qui peut donc être limité à deux dont un trésorier, elle impose un nombre d’adhérents nettement plus important. Il va de 7 à 25 en métropole, selon le ressort que se donne l’association. Le nombre s’applique selon le nombre d’habitants de la zone d’application que se donne l’association. Si le texte détaille ce nombre au regard des habitants d’une ville, en fait le ressort peut très bien être différent et s’appuyer sur des structures existantes (quartier, région, voire pays tout entier) ou spécifiques (diocèse par exemple). Si le ressort est inférieur à la disposition la plus faible, c’est cette dernière qui s’applique ; s’il est supérieur à la plus grande, c’est également la plus grande qui sert de référence.
Donc, pour un ressort de plus de 20 000 habitants, c’est le nombre de 25 membres qui s’applique.
Ensuite, elle impose des objectifs extrêmement limités, contrairement aux associations qui peuvent se définir n’importe quels objectifs, dans le cadre de la législation française cependant.
La loi de 1905 n’autorise que l’objectif visant à organiser des cultes publics.
Elle ne définit pas ce qu’est un culte, mais il doit être ouvert à toute personne désirant y participer sans déroger aux règles fixées pour son déroulement et sans porter atteinte à l’ordre public.
Même si elle ne fixe pas de fréquence à la tenue des cultes, il est clair que celle-ci doit être raisonnable. Un culte par an risque d’empêcher la reconnaissance de l’association.
Par conséquence à cet objectif, la loi permet à l’association de se fixer comme mission, le logement, l’entretien et la formation des ministres du culte. Ce terme est suffisamment vague pour permettre de l’adapter à chaque religion. L’entretien comprend la rémunération.
En fait cette restriction statutaire oblige les Églises à constituer en plus des associations de 1901 pour assurer toutes les missions non couvertes par celle de 1905.
Autre obligation que fixe cette loi : la remise annuelle de comptes validés. Ce point a posé des problèmes à beaucoup de groupes religieux qui, pour s’en affranchir, ont préféré rester en loi de 1901 à objectif cultuel.
En contrepartie de ces obligations contraignantes, la loi prévoit des avantages financiers.
La capacité à recevoir des dons notariés et des legs en sus des dons manuels. Cette capacité s’assortit de la déduction fiscale des dons reçus.
L’exemption fiscale des droits de mutation des dons et legs et de l’impôt foncier sur les locaux servant à un des objectifs fixés ci-dessus.

Voilà un premier aperçu de ce système particulier qui s’applique, pour la loi de 1905, sur tout le territoire français à l’exception notable de l’Alsace et de la Moselle qui n’étaient pas françaises à la publication de cette loi et qui ont souhaité demeurer sous le régime du Concordat en vigueur en Allemagne.

Soyez assurés de ma profonde Bienveillance.

Éric Delmas, novice cathare à Carcassonne.

NB : Pour permettre à chacun de s’exprimer, non sur la validité du choix créer cette association, mais sur ses modalités, j’ouvre l’espace commentaires en plus des discussions qui seront possibles sur Facebook® et via le formulaire de contact situé en bas de page. Par contre, les commentaires seront modérés a priori (c’est-à-dire avant publication) tout comme les messages sur Facebook®. Tenez-vous-en donc au seul sujet et évitez toute remarque agressive ou diffamante. Merci d’avance.
Aucune publication sur un autre support ne sera prise en compte, faute de pouvoir être suivie et modérée.

Une Église cathare ; sérieux ?

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Une Église cathare ; sérieux ?

J’avais trouvé ce titre en vue d’une publication de cet article le 1eravril dernier. Mes occupations ne m’en ayant pas laissé le loisir, je me dis que le jour anniversaire d’un débarquement est tout aussi propice pour se poser cette question.

En effet, depuis que je me suis attelé avec quelques amis à la structuration du catharisme d’aujourd’hui, je n’ai cessé de rencontrer les mêmes réactions d’hésitation, de scepticisme, de rejet, de la part de celles et ceux qui me semblaient pourtant les mieux placés pour souscrire à une telle idée :
Et si on créait un site Internet grand public sur le catharisme ? Pas question, ça ne marchera pas.
Et si on organisait une Rencontre autour du catharisme ? Oh non, c’est trop tôt et trop dangereux.
Et si on publiait une histoire des cathares qui comble les vides des historiens ? Non, c’est trop compliqué.
Et si on créait une association pour soutenir la recherche et la culture cathare ? Non, il ne faut pas se lancer dans ça.
Et si on essayait de relancer une communauté cathare ? Non, à notre époque ce n’est plus possible.

Forcément, à force d’entendre ce genre de réponse, parler de recréer à notre époque une Église cathare adaptée aux normes d’aujourd’hui sans trahir ce qu’elle était à l’époque a tôt fait de vous faire passer pour un comique. C’est pourquoi j’avais initialement pensé vous en parler le 1eravril, histoire de mieux faire passer la pilule.

Quelle structuration ?

En France, nous avons une particularité unique : la séparation des Églises et de l’État telle qu’elle est formalisée dans la loi de 1905.
Il semble donc logique, si l’on désire déclarer une Église, de passer par cette structuration. Mais cette loi est assez compliquée à utiliser. En effet, construite à l’origine pour gérer la religion catholique, elle est structurée pour des organismes comptant un grand nombre d’adeptes, ce qui ne correspond pas du tout au catharisme d’aujourd’hui.
Par contre, elle me semble présenter des éléments intéressants. D’abord, elle permet d’obtenir la reconnaissance du statut d’Église, ce qui n’est pas rien dans un pays où tout ce qui gêne est facilement qualifié de secte, avec toutes les conséquences que cela induit. Ensuite, elle donne accès à des avantages fiscaux qui sont en fait la compensation de certaines contraintes. Enfin, elle impose la transparence financière, ce qui me semble indispensable dans un domaine aussi sensible que celui de la religion.
Mais, elle comporte deux points que je trouve négatifs. Le premier est qu’elle exige un nombre d’adhérents identifiés important et la publication de leur identité. Déjà trouver vingt-cinq personnes qui voudraient bien faire partie d’une association cultuelle, à notre époque, me semble difficile pour le moment, mais s’il faut qu’elle acceptent d’être officiellement et publiquement identifiées comme telles, sans être forcément des croyantes cathares, cela relève presque de l’impossible. Le second est la restriction de l’objet de l’association. En effet, une association cultuelle ne peut avoir qu’un seul objectif : organiser des cultes ouverts à tous. Certes, la loi prévoit qu’elle puisse héberger et former les ministres du culte, mais rien n’est possible en terme d’activité financière qui soit apte à assurer les revenus de l’association. En fait, elle devrait vivre de dons et de legs. Cela oblige les Églises déclarées à organiser autour d’elles un réseau de structures associatives et entrepreneuriales qui leur permettent de se financer. C’est à la fois un peu vicieux et dangereux, car ces à-côtés échappent souvent aux radars en se déclarant sous la loi de 1901 qui est très laxiste.

Donc l’Église cathare est aujourd’hui dans l’incapacité de se structurer en loi de 1905, mais peu motivée pour faire comme les autres et profiter de l’opacité de la loi de 1901, notamment pour éviter toute accusation sectaire.

Quelles solutions ?

Ce bilan qui peut sembler négatif est en fait à pondérer. En effet, le projet d’une Église cathare est bien plus motivant que celui d’une association culturelle. Bien des gens, soucieux de ne pas laisser la parole religieuse chrétienne au seul groupe judéo-chrétien (catholique, orthodoxes et protestants), pourrait accepter de rejoindre officiellement une structure visant à donner corps légal au pagano-christianisme cathare. Une telle association n’aurait de fait que peu d’activité administrative, compte tenu de son objet unique. La loi permet d’établir des groupes d’adhérents en son sein qui tiennent compte des différents groupes qui la constitueraient, afin d’en garantir la pérennité et l’essence.

Donc, il faudrait qu’une trentaine de personnes, au moins, soient d’accord pour s’unir dans le but de donner une vraie visibilité au catharisme d’aujourd’hui en acceptant d’entrer dans l’effectif de l’association. Nul besoin d’être croyant cathare, même si les fonctions de gestion et les majorités de décisions seront assurées par des personnes proches de cette sensibilité, comme je le disais ci-dessus.
Il serait même intéressant de voir des sympathisants et des croyants cathares côtoyer des athées, et pourquoi pas des croyants d’autres religions désireux d’ouvrir la porte de l’expression spirituelle aux autres, dans le respect de l’universalité qui est souvent revendiquée par leur propre chapelle.

Une fois cette structure édifiée, son financement sera assuré par les dons manuels, les dons notariés (grosses sommes ou biens), voire par les legs quand cela sera le moment. Elle pourra vivre si le catharisme est bien vivant, comme nous sommes quelques uns à le croire. Donc, il n’est pas nécessaire de prévoir une cotisation importante.

La structuration interne fera l’objet de discussions lors d’une assemblée constitutive, comme l’exige la loi. Il est clair qu’un Conseil d’administration devra refléter la vision de l’Assemblée générale qui ne pourra pas agir à l’encontre des objets de l’Église. Cela impose que ces structures délibératives et décisionnaires soient constituées de façon à ce que les croyants cathares, les novices et les futurs chrétiens revêtus disposent de la majorité finale.

Au quotidien, un local pourra être prêté par un croyant de façon à remplir l’obligation statutaire d’organiser des cultes publics. Ce terme peut vous impressionner, tant il est fortement connoté par le judéo-christianisme. Mais, qu’est-ce qu’un culte public cathare ? C’est un sermon, comme les cathares en faisaient régulièrement, quelle que soit l’importance de leur auditoire. Rien de plus simple donc que d’organiser un rendez-vous régulier avec un thème relevant de la religion cathare qu’un croyant avancé ou un novice pourra présenter aux personnes présentes.

Quelle justification ?

Je dirais que c’est la question essentielle ; celle qui va déterminer si cette idée peut devenir un projet puis une réalité.

Quand on n’est pas croyant cathare on peut trouver saugrenu de passer du stade de l’évocation romantique ou apitoyée des cathares médiévaux à celui d’un rétablissement d’une Église cathare organisée et active.
Mais tous les croyants vous le diront : la résurgence de l’Église cathare, en tant qu’organisme actif, est essentiel, car elle est le seul moyen pour chaque croyant de faire sa bonne fin dans le cadre de sa foi. Qu’il choisisse un jour d’entrer en noviciat ou que les obligations de sa vie l’obligent à attendre son dernier souffle pour demander sa Consolation, il ne peut atteindre ce but que si une Église cathare existe bel et bien.

Il est donc justifié, et je dirais même plus, nécessaire de remettre l’Église cathare de France sur pieds pour remplir la seule obligation des croyants cathares d’aujourd’hui : faire leur bonne fin.

Pour les autres, sympathisants ou observateurs neutres, la résurgence de l’Église cathare ne peut que donner de l’air à la religion qui est depuis pas mal de temps mise à mal par des choix et des positions idéologiques assez éloignées des principes fondamentaux. Donc, y apporter son aide directe ne peut pas être vécu comme un risque, mais plutôt comme un espoir pour une humanité souvent en dérive.

C’est pourquoi je vous adresse à tous, ce manifeste. Réfléchissez à ce projet et, si vous partagez mon point de vue, n’hésitez pas à me contacter par tous les moyens que vous voudrez utiliser.

Si nous sommes assez nombreux à partager cet idéal, je m’engage formellement à en assurer la mise en œuvre.

Soyez assurés de ma profonde Bienveillance.

Éric Delmas, novice cathare à Carcassonne.

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Qu’est-ce qu’un croyant cathare ?

Ainsi que cela est le cas dans beaucoup de religions, le terme croyant cathare est souvent employé de façon abusive, généralement par des personnes qui soit ne connaissent pas suffisamment le sujet, soit qui s’illusionnent sur leur état d’avancement.
Le croyant cathare est une personne qui, non seulement est intimement convaincue de la validité de la doctrine cathare qu’elle a appris à connaître finement, mais qui par son éveil, ressent l’absolue nécessité de la pratiquer au mieux de ses possibilités même si son désir de devenir un jour novice et de se faire consoler ne peut être réalisé dans l’immédiat.Read more

Préparation spirituelle au noviciat

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Croyant cathare aujourd’hui

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Nous parlons souvent sur ce site d’une future communauté de vie chrétienne cathare, ce qui doit en laisser pas mal d’entre-vous un peu dubitatifs. Certes, la finalité du catharisme est de vivre sa foi de manière à parvenir à bonne fin mais cet objectif est forcément précédé d’une période, plus ou moins longue, au cours de laquelle chacun vivra sa foi en demeurant en totale immersion dans le monde.

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