Le salut

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Les sympathisants et les croyants sont toujours très intéressés par la question de savoir comment se manifeste la certitude du salut ou l’angoisse de le voir repoussé à plus tard.
Il faut comprendre la relative inanité de cette question dans le cadre du christianisme authentique. Le judéo-christianisme qui s’est développé à partir de la souche chrétienne — qui s’est imposée comme universelle (catholique) avant de se scinder en église orientale (orthodoxe) et occidentale, elle-même divisée ensuite afin de laisser apparaître une partie réformée (protestante) — a fait du salut un problème central puisqu’il ne donne à l’homme qu’une seule chance d’échapper à l’enfer.
En fait, d’après ce judéo-christianisme, on constate que la plus grande part de la création divine était spontanément appelée à la damnation et qu’une faible partie pouvait espérer le salut.
C’est logique dans le cadre d’une foi basée sur une loi qui, comme chacun sait, est forcément transgressée un jour ou l’autre par tout un chacun.
On peut donc imaginer que c’est pour corriger ce biais que ces religions ont introduit des éléments modérateurs comme le repentir et le purgatoire destinés à récupérer in extremis quelques égarés modérément coupables de transgressions à la loi sévère mais juste.

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