Mise-à-jour de l’article publié initialement le 31/12/2008
L’habillement non violent vise tout simplement à rechercher des alternatives qui permettent de proposer des vêtements à des prix raisonnables sans pour autant recourir à des matières issues de la souffrance ou de la mort animale.
Le monde végan (végétaliens) permet de faire avancer ce domaine même s’il est permis de se demander s’il est nécessaire de chercher des alternatives à tous les produits ou s’il ne serait pas plus simple d’adapter nos besoins à notre philosophie.
En clair plutôt que de chercher à imiter le cuir, pour ne pas produire des vêtements qui ne cherchent pas à paraître ce qu’ils ne sont pas.
Vêtements quotidiens
Le commerce traditionnel propose des solutions pour un habillement simple : vêtements en fibres végétales, synthétiques ou animales obtenues sans violence (laine par exemple), chassures en tissu, ceintures et accessoires sans matière animale.
Il n’y a donc pas de problème concernant les sous-vêtements et les vêtements en général. Il faut faire attention aux éléments accessoires (boutons, cordons, etc.) et à certains produits comme la soie qui peuvent surprendre notre vigilance.
Concernant les manteaux, blousons, anoraks, etc. le problème semble également facile à contourner.
Par contre il est difficile de trouver des chaussures « habillées » sans cuir.
Nos amis britanniques semblent avoir un peu d’avance sur nous et le mouvement végétalien (végan) pousse à la recherche en ce domaine.
Donc si vous cherchez des chaussures, de ceintures et des sacs à l’aspect cuir mais qui n’en contient pas, voyez sur les sites végans ou sur les sites anglophones végétariens.
Vêtements spécifiques
C’est plus compliqué dans des domaines plus spécifiques.
Actuellement s’il existe des équipements de sécurité pour motard en tissus (blousons et pantalons), je n’en connais pas qui n’utilisent pas le cuir concernant les bottes, les gants et les casques.
Les fibres synthétiques permettent aussi de remplacer le cuir dans le domaine de la sécurité grâce à des fibres comme le kevlar® (résistance aux déchirures et perforations) et le nomex® (résistance au feu).
Autres possibilités
Il est possible d’éviter de recourir aux produits animaux en imaginant des alternatives innovantes.
Produire des sangles en fibres tressées, comme c’était le cas au Moyen Âge, permet de fabriquer des ceintures, des lanières pour des sacs, etc.
Peut-être une ouverture pour des bons croyants désireux de trouver une activité professionnelle cohérente.
