On entend ici et là, on lit ici ou là que l’ancien Testament représente la Parole de Dieu,
Qu’il est même écrit par Dieu. Que certains et certaines pensent que la création qui est décrite dans la Genèse est la vérité vraie de notre origine, et que la science scientifique devrait s’y tenir. (Certains s’offusquent qu’une cathédrale puisse contenir le tombeau de Charles Darwin). Qu’on y trouve aussi de bonnes et belles paroles.
L’Élohim du commencement est l’origine de tout ce qui périclite et se détruit.
Il juge, il ment, il puni, il est homicide, il endurci, il soutien le fort, il est juge et partie, puni ou gracie. Il est incréé, immatériel. Alors il est invisible et est-ce que l’ont peut nommer quelqu’un ou quelque chose, ou une entité invisible et incréée?
Impossible seul le diable est capable de se nommer ou de se laisser nommer.
Le Christ nous a transmis la Parole de son Père.
Le Père du Fils est Incréé, immatériel, immuable, inconnu, et pas de ce monde. Que nul ne peut le connaître sinon qu’en entendant son Fils. Aussi que la Parole du Fils est exactement la Parole de son Père. Même le Fils n’est pas de ce monde et en plus d’avant la création il est.
Pas de mal, pas de jugement, pas de violence pas de menterie pas de serment mais encore il nous donne tout son Amour, sans début et sans fin. Il sauvera tout le monde.
Donc ceux qui marchent dans la Parole du Fils pourront connaître le Père sans peur.
Comment entendre que le Fils nous enseignerait que son Père est le même Dieu Créateur, qui inspiré l’ancien Testament ?
Car s’il nous faut regarder les effets des deux Testament pour peut être voir quel est l’arbre qui donne des bons fruits, ou qu’elle est la qualité de l’eau de la source.
Un dieu uniquement pour un seul peuple, c’est bien l’ancien Testament, qui même avec 10 commandements, qui auraient du suffire à toute organisation ou à toutes personnes à vivre sur terre sans se décimer au nom d’un Dieu.
Mais non, aussitôt les commandements écrits ; ce Dieu demande à tuer. Qui peut dire que le fruit du despotisme, de la mort donnée est bon, que l’eau de la source est pure. La loi du talion est encore active et ne peut éclaircir la vie. La source est amère depuis la création biblique.
Les autres religions, là il faut faire une différence :
Ceux qui rattachent le nouveau testament à l’ancien, de ceux qui ne le rattachent pas.
Ceux qui le rattachent, ma foi il n’y a qu’à visiter l’histoire et nous voyons qu’elles se sont imposées en déchainant la violence, la vie et la mort physique pour asseoir leur force temporelle, et qu’elles mentent toujours, en étant anéantie dans des dogmes intangibles.
Nous voyons aussi ceux qui sous des abords gentils, certains ou certaines agissent beaucoup dans un endoctrinement des consciences ce qui est tout aussi violent que la mort physique. Il est très difficile d’en sortir. Quoiqu’ils fassent ou disent, la loi du talion est toujours sous-jacente.
Ceux qui ne se rattachent qu’au Nouveau Testament, dans l’histoire il y en a eu, ne serait-ce que ce qui a existé dès la résurrection du Fils, jusqu’au premier concile de Nicée et même au premier schisme de 144(Marcion). Il y a bien eu des humains qui ont essayé de vivre avec la Parole du Fils comme moteur de tous leurs actes. Ils tous ont été lapidés, pendus, brûlés, emmurés à vie, bannis et même déterrés. Même les schismes n’ont rien changé.
Le Judéo-quelque chose est une perversion qui entache la Vérité. Car la source amère est la même et mêlent l’enseignement du Christ dans cette eau impure.
Aujourd’hui nous avons la chance que les écritures sont toutes traduites (interdit de 1229 à 1943) en langue vernaculaire et l’éveil recommence à faire marcher des personnes. Il ne faut donc pas s’étonner que la Parole reprenne son sens et sa vérité. Mais nous savons qu’elle fin peut nous être réservée, car la loi du talion veille.
Je vais même dire que pour moi lire l’ancien Testament serait comme manger de la viande crue et saignante.
En prendre une parole qui serait acceptable, pour exemple, n’affranchit pas cette parole de l’origine du Dieu qui est décrit dès le commencement.
Entre une Origine Mauvaise et un fruit mauvais, la sève ne peut être bonne, il est illusoire et trompeur de l’utiliser en y croyant y trouver la Vérité.
Les Évangiles ont leur part de salissures des fous qui ont osés toucher la Parole du Fils.
Mettre la parole du Père annoncé par le Fils dans la bouche du Dieu Créateur est un mensonge.
Encore heureux que dans leurs aveuglements ils aient laissé ici ou là assez de paroles qui peuvent permettre de retrouver en parti le message de Vérité.
Un Chrétien hérétique n’attache de l’importance des mots, qu’à l’Esprit de la Lettre, ce qui le sauve, car il ne prend que la Bonne Origine dont la sève apportera les bons fruits. Il ne s’abreuve qu’à la source divine.
Jean 4.13-14 : « Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; 4.14 mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »
Apocalypse chapitre 21
« 21.6 Et il me dit: C’est fait! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. »
Jacques chapitre 3-11
3.11 La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère?
La source est bonne et elle ne peut se polluer, car elle est en nous. Mais l’amener à s’enflammer, c’est le véritable chemin d’un croyant, chaotique, plein de pierres d’achoppement. Aimer son prochain, aimer le Fils et Aimer le Père, le Logos percera nos ténèbres. Pas besoin de chercher ailleurs, reprendre les lectures cathares, les livres transcrivant la Parole, rencontrer des amis de Dieu, l’eau de la source ne circule pas en vase clos. Cette eau doit jaillir au dehors, arroser d’autres humains afin qu’eux aussi soient éveillés.
C’est cette eau vive qui nous commande et ses effets sont des règles de vies, une praxis bien différentes de la vie de notre culture mondaine. Ce ne sont pas des étiquettes autonomes (écologie, non violence, végétarisme, continence, etc.) elles sont indissociables de la source. Sans la source de bonne eau de feu, elles ne sont que des règles mondaines qui ne démontrent qu’une volonté de vie plus responsable et n’évite pas les intégrismes. Sans la Bienveillance et le Christ : Pas de Salut.
Dispute de Lombez en 1176.
« Il y avait dans la province de Toulouse des hérétiques qui se faisaient appeler Bons Hommes, maintenus par les soldats de Lombez. Ceux là disaient qu’ils ne recevaient ni la loi de Moïse, ni les prophètes, ni les Psaumes, ni l’ancien Testament, ni les docteurs du nouveau ; à la réserve des Évangiles, des Épîtres de saint Paul, des sept Épîtres canoniques, des Actes et de l’Apocalypse. » (Bossuet livre XI – Cathares p.236)
Cela maintenant je le comprends et je sais pourquoi.
Évêque cathare Fauste à saint Bernard
« Vous me demandez si je reçois l’Évangile?
Vous le voyez en ce que j’observe ce que l’Évangile prescrit :
C’est à vous à qui je dois demander si vous le recevez, puisque je n’en vois aucune marque dans votre vie.
Pour moi, j’ai quitté Père, Mère, femme et enfants, l’or, l’argent, le manger, le boire, les délices, les voluptés, content d’avoir ce qu’il faut pour la vie d’un jour à l’autre. Je suis pauvre, je suis pacifique, je pleure, je souffre la faim et la soif, je suis persécuté pour la justice : et vous doutez que je reçoive l’évangile? » (Bossuet livre XI – Cathares p.257)
Vous vous rendez bien compte que toute sa vie est mise sous la Parole du Christ, de l’Évangile. Ce n’est pas une vie pour paraître mais pour la négation de la volonté du vouloir vivre.
A Roquefixade cette pentecôte de 2009 et j’ai bu à la fontaine sur la place publique.
Je suis allé dans une assemblée d’éveillés je n’ai plus eu soif, et mon esprit plus éclairé en sortant qu’en entrant.
Fiat nobis secundum verbumtuum : Qu’il nous soit fait selon ce qu’aura dit la parole
Dignum et justum est : Cela est juste et Bon.
*Pour la volonté du vouloir vivre ou sa négation lire un tout petit livre :
Du Néant de la Vie d’Arthur Schopenhauer (édition : mille et une nuits 2,50 €)
