Théologie (n. f.) : Contraction du Grec theos -Dieu- et logos -discours- qui renvoi l’idée à un raisonnement sur Dieu. La théologie est donc l’étude de Dieu, c’est l’ensemble des discours ou des opinions professées par une religion ou un théologien.
Théologien (n. m.) : Personne qui professe des idées sur Dieu.
Traducianisme (n. m.) : Doctrine considérant que les âmes sont produites par transmission parentale depuis l’âme originelle d’Adam qui fut enfermée dans le premier corps. La secte des Lucifériens — disciples de Lucifer de Cagliari (IVe siècle) — qui la défendait entendait ainsi donner une cohérence à la transmission de la faute originelle. Ils furent largement condamnés par Saint Jérôme.
Transcendance (n. f.) : Du Latin transcendere qui signifie monter, franchir ou dépasser en allant au-delà. Est transcendant ce qui va au-delà de la norme, ce qui s’élève au-dessus de cette dernière. C’est également ce qui est supérieur à la norme ou ce qui lui est extérieur.
Évangéliquement, on peut dire que la transcendance est ce mouvement du ciel à la terre, du haut vers le bas, de la hauteur à la bassesse, du spirituel au matériel, quand la réalité divine se révèle et tire l’homme vers elle en l’arrachant à sa condition, ou inversement du bas vers le haut, quand l’homme dépasse sa condition humaine pour s’élever dans le divin. La transcendance, c’est au final ce qui est le tout autre ou cette universalité qui dépasse les clivages particuliers.



















