Parabole (n. f.) : Du Grec parabolê qui désigne une juxtaposition, une comparaison, un rapprochement, une illustration, une analogie. La parabole est un discours symbolique.
Paraclet (n. m.) : Du Grec paraklêsis qui veut dire appel au secours, ou appel des dieux pour les invoquer ou les prier. C’est aussi une demande de pardon, un encouragement, une exhortation, une consolation. Le paraklêtos s’était aussi celui que l’on appelait à ses côtés, comme défenseur ou intercesseur. Or, c’est précisément ce mot avec ces sens, qu’a choisi l’évangile selon Jean, pour nommer l’Esprit-Saint. Profondément dualiste, cet évangile oppose à Satan l’accusateur, le Paraclet défenseur, celui qui vient à la rescousse pour sauver. Son interposition console des outrages et des injustices. Si dans la torah, Satan est le procureur d’Adonaï ; dans l’évangile le Paraclet est l’avocat envoyé par Dieu auprès des hommes.
Parousie (n. f.) : Du Grec parousia, contraction de para (arrivée) et ousia (presence). Doctrine judéo-chrétienne véhiculant l’idée d’un retour du Christ dans sa gloire à la fin des temps. De façon élargie, période de présence du Christ sur Terre.
Pentecôte (n.f.) : Du Grec pentêkostos qui veut dire cinquante. La pentecôte désigne le moment où les disciples reçurent le Saint Esprit, cinquante jours après la cène.
Phil(o)- : Élément du grec philos (ami). Utilisé pour signifier l’amitié et la sympathie pour un sujet (philosophie) ou pour un être (théophile), il symbolise aussi l’amour pour des proches par le sang ou par l’attirance non sexuelle.
Potabilité (n. f.) : Caractéristique de l’eau potable. En désuétude. (Littré 1872-78)
Proto: Du grec prôtos qui veut dire premier, primitif ou rudimentaire.
Un proto-chrétien est par exemple un chrétien avant la lettre. Il n’est pas encore tout à fait ce que ce vocable désignera par la suite.
Pseudépigraphe (n. m.) : Du Grec pseudês qui signifie menteur et epigraphos qui signifie inscription. Livre dont l’auteur n’est pas celui que le titre indique.
